Notre Dame : le voile de Mystère d’une Mère aux Mille visages

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jeudi, 1 octobre 2015 | Par | Catégorie: Liste des derniers articles, Paranormal

Auguste_Puttemans_Isis

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire… »

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu (25, 31-46)

WP_20150730_009C’est lors d’une visite à la cité des papes d’Avignon que je pris machinalement cette photo (août 2015). Le but était de faire entrer, par jeu, tous les symboles chrétiens sur un même cliché. Rien de choquant de prime abord : une cathédrale (Notre Dame des Doms), une croix, le Christ, des anges, La Vierge.

Oui, mais après coups, quelque chose me gênait, comme « le résultat des courses donné dans le désordre ». Que faisait l’effigie de la mère du Christ en si haute position, la statue si terne de son fils relégué à de la figuration : mise en scène magistrale d’une « Déesse quasi antique », majestueuse, flamboyante et céleste… Tout cela au cœur d’une des capitales de la chrétienté d’occident, ayant vu passer six papes, de 1305 à 1377 après JC.

Mary

Une statue de la Vierge Marie, digne des représentations antiques de la Déesse Vénus-Fortuna ou Gaia

Quel message voulait faire passer le Clergé ? Certes, la ville d’Avignon a toujours été une cité Mariale et la Statue de la Vierge n’est qu’un rajout datant de 1859 (époque de la recrudescence des apparitions de la Vierge). Mais ce symbolisme met en relief le développement d’un « culte mariale », très loin des fondements chrétiens d’origine, centrés sur la vie et les messages de Jésus de Nazareth. Dans une société du moyen âge patriarcale, où « la femme payait encore la dette d’une Eve pècheresse » (j’entends par là une forte misogynie), où la chrétienté considère le Christ comme le fils de Dieu sur Terre et où la Vierge n’est citée que comme un personnage mineur dans le nouveau testament : comment ce virage a-t-il pu s’opérer en 2000 ans ?

Je me demande s’il n’y a pas 2 courants dans une religion : l’ésotérique de ceux qui savent et l’exotérique de ceux qui ne cherchent pas à savoir.

Je me décidais donc de remettre à plat mes idées préconçues et de remonter le cours du temps, afin de retrouver la trace de cette étrange… « Mère ». Après tout, je n’ai jamais entendu parler de vagues d’apparitions « Christiques » alors que l’on compte 21 000 apparitions « Mariales » depuis l’an 1000 (selon les experts de la 42ème semaine mariale à Saragosse en 1986). De fait, la Vierge a plus d’importance que ce que l’on veut bien nous en dire car contrairement à tout autre « avatar religieux », là où les hommes tentent de faire exister d’hypothétiques divinités, la Vierge pourvoit d’elle-même à sa popularité et à son existence concrète sur Terre !

La Vierge est-elle  réelle ?

Marie_une_réalité

De gauche à droite, une représentation de la Vierge apparue à Zeitoun, en Egypte. Puis la photographie originale de 1968 et enfin une photo de la video de 2009 à Warraq, lors d’une autre apparition égyptienne. L’Egypte, quel « clin d’œil »…

Avant de commencer un long et surprenant (ou choquant ?) exposé, il faut déjà répondre à cette question fondamentale, sans quoi la suite n’a aucun sens : les apparitions mariales modernes sont-elles une réalité ? La science a-t-elle pu infirmer les guérisons miraculeuses et les miracles attribués au personnage de la Sainte Vierge : statues qui pleurent, tableaux suintant de l’huile en quantité, hosties devenant chair humaine, dessins de la vierge apparaissant sur tous supports… et tout ça dans le monde entier.

Plus de 26 000 apparitions aux quatre coins du monde, depuis au moins 1600 ans !

http://www.mariedenazareth.com/qui-est-marie/les-principales-apparitions

Les apparitions de Lourdes : des guérisons, à échelle industrielle

https://fr.lourdes-france.org/approfondir/guerisons-et-miracles/liste-des-miracules

sainte-bernadette-soubirousEn 1858, une « belle dame » apparait dans une grotte, près de Lourdes (de Louerda : la rose), aux yeux d’une très pauvre villageoise et lui transmet (en la vouvoyant !) le concept incompréhensible pour elle « d’Immaculée Conception ». Devant le rejet violent des représentants locaux de l’Eglise, Bernadette Soubirou tient bon et parvient à faire accepter le message et même à faire bâtir un sanctuaire autour d’une source d’eau qu’elle a fait jaillir, sur les indications de « la dame ». Durant ces apparitions, uniquement visibles à la petite voyante, se sont pas moins de 15 000 personnes qui viendront manifester leur foi.

Aujourd’hui, 6 millions de personnes par an, viennent en pèlerinage à Lourdes et 7000 guérisons miraculeuses ont été enregistrées dont 69 expertisés par un collège de médecins qui les a authentifiées (chiffres de 2013).

Bernadette meurt en 1879. Lors sa béatification, en 1925, on extrait sont corps de la tombe : il est incorrompu.

Les Miracles d’Akita : Le sang et les larmes d’une statue.

akitaC’est à partir du Le 12 juin 1973 et jusqu’en 1981, dans un très simple couvent à Akita, au Japon, que la Soeur Agnès Sasagawa, complètement sourde, va entrer en contact avec «Marie », par l’intermédiaire d’une réplique en bois de la Vierge apparue à Amsterdam en mars 1945 : Notre Dame de Tous les Peuples. Cette dernière va lui transmettre un message d’une extrême gravité, à destination de tous les hommes : « Comme je te l’ai déjà dit, si les hommes ne se repentent et ne s’améliorent pas, le Père infligera un châtiment terrible à l’humanité entière. Ce sera alors un châtiment plus grave que le déluge, tel qu’il n’y en a jamais eu auparavant. Un feu tombera du ciel et anéantira une grande partie de l’humanité, les bons comme les méchants, n’épargnant ni les prêtres ni les fidèles. Les survivants se trouveront dans une telle désolation qu’ils envieront les morts…»

Précèderons à ce message et s’en suivrons, 101 lacrimations inexpliquées de la statue, d’étranges suées à l’odeur florale et même un saignement. La statue versera des larmes jusqu’en septembre 1981 devant des milliers de témoins et les caméras de télévision. A noter la guérison complète de la surdité de Sœur Agnès Sasagwa, surdité qui avait été déclarée incurable.

Plusieurs analyses du sang et de la « sueur » de la statue donnèrent les résultats suivants :

– Sang ayant coulé le 6 juillet 1973 : groupe sanguin B.
– Le père Yasuda explique ensuite qu’après le premier prélèvement du 6 juillet 1973, il y a eu un second prélèvement, de larmes et de sueur. Une nouvelle analyse a été faite. Il s’agit bien de larmes et de sueur d’origine humaine, mais cette fois-ci, le prélèvement révèle un groupe AB.
– Plus tard, une seconde analyse à l’hôpital de Junshin, a identifié le groupe d’un autre échantillon de larmes prélevé le 22 août 1981 comme étant du groupe O.

Pour l’anecdote « Akita » est le nom d’une race de chien… à rapprocher de l’étoile Sirius dans la constellation du Chien…mais je reviendrai sur l’étoile Sirius plus loin…

Les apparitions de la Rue du Bac à Paris : La médaille d’une Vierge « planétaire »

st_catherine_laboureSœur Catherine Labouré s’était couchée pleine d’espoir, ce 18 juillet 1830. C’était la fête du fondateur des Filles de la Charité: Saint-Vincent de Paul… et elle avait avalé la petite relique reçue de la Mère Supérieure en demandant au grand saint la faveur de voir un jour la Sainte-Vierge.  Vers minuit, elle fut réveillée par un petit enfant qui lui dit: « Ma sœur, tout le monde dort bien ; venez à la chapelle; la Sainte Vierge vous attend. » Croyant rêver, Catherine se lève, s’habille et suit l’enfant. La maison est tout illuminée et les portes fermées à clef s’ouvrent facilement sous les doigts de l’enfant. À la chapelle, Catherine est à peine agenouillée qu’elle entend le froufrou d’une robe de soie. La sainte Vierge est là, resplendissante. Elle s’assoit dans le fauteuil de l’aumônier, Catherine se jette à ses genoux. Et pendant deux heures, la Vierge Marie parle à Catherine comme une mère qui se confie à son enfant. Catherine a les mains jointes sur les genoux de Marie…

Ensuite, la vie ordinaire, jusqu’au 27 novembre 1830. Ce soir-là, un samedi, vers 17h30, pendant que les Sœurs se trouvaient réunies à la chapelle pour la méditation, la Sainte Vierge revient. Catherine l’aperçoit, debout, les pieds posés sur un globe terrestre, où s’agite un serpent de couleur verdâtre. La Vierge avait le pied posé sur le bête immonde. Elle dit à Catherine :

 « Cette boule représente le monde entier, la France, chaque personne en particulier ».

La Vierge tenait entre ses mains un globe plus petit surmonté d’une croix d’or. Elle l’offrait à Dieu d’un geste suppliant… Tout à coup les doigts de ses mains se remplissent d’anneaux porteurs de diamants qui jettent des rayons de tous côtés…Elle dit:

« C’EST L’IMAGE DES GRÂCES QUE JE REPANDS SUR LES PERSONNES QUI ME LES DEMANDENT… » Et pour expliquer les pierres qui ne projettent pas de rayons. Elle dit: « C’EST L’IMAGE DES GRÂCES QUE L’ON OUBLIE DE ME DEMANDER.». À ce moment, se forme autour de la Vierge un tableau ovale sur lequel Catherine voit apparaître en lettres d’or : « Ô MARIE CONÇUE SANS PECHE PRIEZ POUR NOUS QUI AVONS RECOURS À VOUS! « …

 Puis le tableau paraît se retourner. C’est le revers de la médaille: un grand M, initiale de Marie, surmonté d’une croix. Au-dessus, les deux Cœurs : celui de Jésus, couronné d’épines ; celui de Marie, percé par le glaive…douze étoiles entourent ce tableau. Catherine mourut 46 ans après les apparitions sans jamais avoir révélé son secret à d’autres qu’à son directeur… Son corps, incorrompu, est dans la chapelle des apparitions, sous la statue de la Vierge au globe.

Pour l’anecdote,  » le bac » dans le nom « rue du bac » désigne une embarcation permettant de traverser les eaux… à rapprocher du blason de la ville de Paris… mais nous y reviendrons plus bas…

Les Apparitions à Fatima : Le soleil qui danse devant 50 000 personnes

https://fr.wikipedia.org/wiki/Notre-Dame_de_F%C3%A1tima

fatimaNotre-Dame de Fátima est le nom sous lequel est invoquée la Vierge Marie telle qu’elle serait apparue à trois enfants à Fátima, petit village du centre du Portugal, à six reprises au cours de l’année 1917. Ces apparitions, dont le message porte sur la prière et les fins dernières, ont d’abord été l’objet de méfiance, aussi bien de la part des autorités civiles que des autorités religieuses. Puis, dès 1930, le succès populaire de ce qui devient un grand centre de pèlerinage est accompagné de la reconnaissance de ces apparitions par l’Église catholique romaine.

Le 13 mai 1917, vers midi, « une dame toute vêtue de blanc » apparaît aux trois petits bergers dans un petit chêne vert et, s’adressant à Lucie, leur demande de venir le mois suivant, à cette même heure. Elle ajoute ensuite : « Récitez le chapelet tous les jours pour obtenir la paix dans le monde et la fin de la guerre ». Jacinthe, oubliant sa promesse de discrétion, en parle à ses parents. La nouvelle se répand comme une traînée de poudre dans le village mais la réaction est plutôt méfiante. Le curé interroge Lucie et n’est pas du tout convaincu. Dans son rapport à l’évêque de Leiria il écrit : « Il faut se tenir résolument à l’écart de cela. »
Le mois suivant, les enfants, accompagnés de quelques dizaines de personnes venues « pour voir », sont au rendez-vous. Le groupe récite le chapelet lorsque l’apparition se présente à nouveau, et, dans sa conversation avec Lucie, insiste sur l’importance de la prière, recommande la dévotion au «cœur immaculé de Marie » et annonce la mort prochaine de ses cousins à Lucie : « J’emmènerai bientôt Francisco et Jacinte au ciel, mais toi tu resteras encore ici quelque temps, Jésus veut se servir de toi pour me faire connaître et aimer. » Elle demande aussi à la jeune Lucie d’apprendre à lire et à écrire afin de mieux rapporter sa parole auprès des hommes. Seuls les trois enfants voient l’apparition : les témoins ne voient ni lumière, ni la Vierge, ni ne l’entendent. Mais ils témoignent avoir vu le petit arbre, sur lequel se tenait l’apparition, ployé comme s’il portait un poids, brutalement allégé lors du départ de la Vierge. Ils témoignent aussi avoir entendu un son et vu un sillage lors du départ de l’apparition.

Le vendredi 13 juillet, la « dame en blanc » apparaît devant Lucia et ses cousins comme les autres fois, environ 4 000 personnes assistent à l’événement, bien que ne voyant rien eux-mêmes : Lucie, Jacinte et François sont toujours les seuls à percevoir la « dame en blanc », les fidèles ne constatent que des faits inhabituels, tels des éclairs, un halo de lumière ou un vent soudain. Elle s’adresse, comme à chaque apparition à Lucie : « Je veux que vous continuiez à dire le chapelet tous les jours en l’honneur de Notre-Dame du Rosaire, pour obtenir la fin de la guerre et la paix du monde. » C’est au cours de cette manifestation que l’apparition aurait confié un secret aux enfants. Cette partie du message de Fátima ne sera dévoilée qu’en 1942, pour les deux premières parties, et c’est en 2000 que le Vatican divulguera la troisième partie du secret.

fatima2Le 10 août, l’administrateur du canton, Arthur d’Oliveira Santos, connu pour son anticléricalisme, demande à voir les « voyants » et les interroge sans succès. Le 13 août, il fait enfermer Lucie et ses deux cousins pour trouble à l’ordre public. Il souhaite connaître les secrets que la Vierge Marie a révélés aux enfants et va jusqu’à les menacer de mort pour les faire parler, mais en vain, ils gardent leur secret. C’est à regret que l’administrateur les relâche le 15 août. Quelque 18 000 personnes sont au rendez-vous du 13, en l’absence des enfants, et assistent à quelques phénomènes déjà vus lors des précédentes apparitions. Mais les enfants ne sont pas là. Le dimanche 19 août, alors que les enfants font paître leurs troupeaux sur la Cova da Iria, la Vierge leur apparaît, leur demande de prier pour les âmes pécheresses et leur promet un miracle « afin que tous croient ».

Pour la cinquième apparition, le 13 septembre, environ 30 000 fidèles s’agenouillent devant les messagers de la Vierge Marie, Lucie, Jacinte et François, implorant leur secours pour obtenir la guérison des malades. C’est à ce moment-là que l’apparition annonce pour le mois suivant, la « venue du Seigneur, de Notre-Dame du Carmel et de saint Joseph avec l’Enfant-Jésus ».

Fatima3Le 13 octobre 1917, il pleut à torrent sur la Cova da Iria, et une foule d’environ 50 000 personnes récite le chapelet19. À midi, heure solaire, l’apparition se présente alors à Lucie comme étant Notre-Dame du Rosaire et lui demande de faire bâtir une chapelle en son honneur. Elle annonce la fin proche de la guerre. Elle demande aussi la conversion des pécheurs. Alors que Notre-Dame du Rosaire s’élève vers le ciel, la pluie s’arrête et le soleil revient dans un ciel bleu. Les témoins peuvent regarder le soleil directement, ils le voient se mettre à tourner sur lui-même, lançant des faisceaux de lumière de différentes couleurs. Le soleil paraît même s’approcher de la terre, inquiétant la foule. Puis après dix minutes, tout redevient normal. Le soleil « lançait des faisceaux de lumière, d’un côté et de l’autre, et peignait tout de différentes couleurs : les arbres, les gens, le sol, l’air ». Le soleil tournoya ensuite, « à un certain moment, le soleil s’arrêta, et puis recommença à danser, à tournoyer; il s’arrêta encore une fois, et se remit encore une fois à danser, jusqu’au moment, enfin, où il parut se détacher du ciel, et s’avancer sur nous. Ce fut un instant terrible ! » Il y eut des témoins jusqu’à cinq kilomètres à la ronde, et pourtant l’observatoire astronomique n’a rien relevé de particulier à ce moment-là. Pendant ces phénomènes cosmiques, les enfants voient quant à eux les trois apparitions promises : la Sainte Famille, puis Notre-Dame des Sept-Douleurs accompagnée du Christ et enfin Notre Dame du Mont-Carmel.

Témoin du miracle: Avelino de Almeida, journaliste anticlérical et rédacteur en chef du quotidien de Lisbonne Seculo, présent ce jour-là, en fait le compte rendu suivant : « On voit l’immense multitude se tourner vers le soleil, qui apparaît au zénith, dégagé de nuages. Il ressemble à une plaque d’argent mat, et il est possible de le fixer sans le moindre effort. Il ne brûle pas les yeux. Il n’aveugle pas. On dirait qu’il se produit une éclipse. Mais voici que s’élève une clameur immense, et ceux qui sont plus près de la foule l’entendent crier : « Miracle ! Miracle !….Merveille ! Merveille ! » ».
A noter que « Fatima » est aussi le nom de la fille du prophète Mahomet, dans le Coran…

Les apparitions égyptiennes de Zeitoun et de Warraq el Hadar : la preuve par l’image.

apparitions_de_zeitoun_1 Les apparitions de la Vierge Marie au-dessus d’une Eglise Copte à Zeitoun, à partir du 2 avril 1968, devraient être extrêmement connues car elles ont été extraordinaires à plus d’un titre. Elles ont commencé le 2 avril 1968, à des mécaniciens et chauffeurs musulmans, et se sont prolongées longtemps, sur plusieurs mois et même épisodiquement sur plusieurs années. On possède d’innombrables témoignages concordants de milliers et des milliers de personnes, chrétiens ou musulmans, qui les ont vues, parfois pendant des heures, parmi la foule présente sur place qui atteignait parfois 250.000 personnes par jour. Les apparitions de la Vierge s’accompagnaient de phénomènes extraordinaires visibles, dont les photos qui ont été prises permettent de se faire une idée, et de nombreuses guérisons. Les évêques de la Commission d’enquête instituée par le Patriarcat Copte Orthodoxe d’Egypte venus sur place ont été eux aussi témoins de ces apparitions et la reconnaissance officielle par le Pape Cyrille VI, patriarche orthodoxe d’Alexandrie a été publiée dès le 5 mai 1968 dans les principaux organes de presse égyptiens et dans la presse étrangère, Le patriarche copte catholique s’associa immédiatement à cette reconnaissance et jamais personne n’opposa la moindre contradiction sur la réalité de ces apparitions_de_zeitoun_3manifestations uniques. Jamais aucune autre religion n’a donné à connaître une manifestation surnaturelle comparable, et des nouvelles aussi extraordinaires qui apportent des preuves de la vérité de la foi chrétienne auraient évidemment dû faire le tour du monde, provoquer de multiples conversions et être sans cesse connues et répétées, si les cœurs n’étaient pas fermés par tant de préjugés et si les médias couvraient équitablement ce qui concerne le christianisme.

A noter que Zeitoun signifie « Olive » en arabe. L’olivier est souvent cité dans la Bible. L’épisode le plus connu concerne le rameau d’olivier que la colombe de Noé tient dans son bec, marquant la fin du déluge et symbolisant le pardon de Dieu et la paix. Sur la photo de la vierge de Zeitoun, on peut apercevoir la dite Colombe… Est-ce un message à destination des Chrétiens et des Musulmans locaux ?

http://www.youtube.com/watch?v=92SvKR7ZKn4

Des milliers de personnes ont reconnu avoir vu la Sainte Vierge Marie au Caire, où les chrétiens sont victimes de persécutions. L’évêque orthodoxe confirme la véracité de ces apparitions :

« L’Évêché de la Gizeh annonce que la Vierge Sainte est apparue dans une transfiguration à l’Église qui porte Son nom dans Warraq Al-Hadar, Gizeh, dans les premières heures de vendredi, 11 décembre 2009 à 1:00am. La Vierge Marie est apparue de toute sa hauteur dans des robes longues lumineuses, au-dessus du dôme médian de l’église, dans une robe blanche pure et une ceinture bleu roi. Elle avait une couronne sur sa tête, au-dessus de laquelle est apparue la croix sur le dôme. Les croix sur les dômes de l’église et les tours ont rougeoyé vivement avec la lumière. La Vierge Sainte s’est déplacée entre les dômes et jusqu’au-dessus de la porte de l’église entre ses deux Tours jumelles. Les résidents locaux l’ont tous vue.  L’apparition a duré de 1:00 am jusqu’à 4:00 am vendredi et a été enregistrée par des caméras et des téléphones portables. Environ 3 000 personnes du voisinage, des secteurs environnants et des passants se sont réunies dans la rue devant l’église pour voir l’apparition. Depuis vendredi, des foules énormes réunies aux alentours de l’église ont vu des pigeons blancs lumineux monter en flèche au-dessus de l’église pendant les diverses périodes de la nuit, ainsi qu’une étoile qui apparaît soudainement dans le ciel, voyage à travers environ sur 200 mètres, puis disparaît. Les foules énormes qui se sont réunies autour de l’église ne cessent pas de chanter des hymnes et des louanges pour la Vierge Marie. C’est une grande bénédiction pour l’église et pour tout le peuple de l’Egypte ».

Je vous oriente sur d’autres apparitions : Betania, Kibeho, La Salette, Pellevoisin, Pontmain…

De quand date les premières apparitions « Mariale » ?

https://fr.wikipedia.org/wiki/Culte_marial
http://www.croire.com/Definitions/Bible/Marie/Le-culte-marial

Othea's_Epistle_(Queen's_Manuscript)_26

De la Déesse Terre à la Déesse Mère, du Panthéisme au Christianisme, une mutation de la religion des Hommes.

La « montée en puissance » des apparitions mariale semble commencer aux alentours du IVème siècle après JC, comme il en est fait mention lors du concile de Constantinople en 381. A cette époque, la jeune église a encore à faire au paganisme européen et méditerranéen, c’est donc une vrai opportunité pour elle d’assoir son pouvoir en authentifiant l’intervention divine et ostensible d’une de ses Saintes, même mineure. Mais c’est à partir du XIIIème siècle qu’une première augmentation des apparitions de la Vierge a lieu, entrainant un vrai engouement « Mariale » de la part des fidèles. Entre 500 et 1500 après JC, divers recueils de l’époque relatent les quelques 5000 témoignages d’apparitions relatifs à la Vierge. Evidemment, on ne peut pas prendre toutes ces «histoires rapportées » comme des vérités, mais ce faisceau d’indices nous indique  que la problématique des apparitions n’a pas commencée spontanément à Lourdes en 1858 (Cf le Livre « Le Ciel sur Terre » de Sophie Barnay) mais c’est construite par étape, par un jeu subtil entre prosélytisme de l’Eglise et apparitions inexpliquées sur tout le vieux continent  puis sur le nouveau. L’apparition à Bernadette n’étant que le point d’orgue d’un dogme qui avait germé il y a 1800 ans dans le Protévangile de Jacques.

C’est à partir du XVème siècle que le Clergé réalise, avec plus de mesure et de méfiance, de véritables enquêtes de terrain pour examiner la valeur déclarative des témoins. Nous entrons alors dans une période beaucoup mieux documentée dont l’apparition de Guadalupe, au Mexique, est le typique exemple :

Guadalupe

A son cou, Notre Dame porte une épingle dorée, ornée d’une croix noire. Ceci l’identifie à la religion catholique. Elle se tient debout, priant humblement. Mais elle écrase la tête du serpent de son talon symbolisé dans le croissant de lune sombre que les Indiens adoraient comme Quetzacoatl, son genou gauche légèrement plié, comme si elle allait avancer d’un pas montrant qu’elle est en marche et lutte pour nous (nous sommes son talon (Apocalypse) et c’est nous qu’il mord). Elle est la mère enceinte de Dieu de l’Apocalypse, vêtue du soleil, avec la lune sous ses pieds. Saint Michel Archange tient dans une main sa cape qui représente le ciel étoilé et de l’autre il tient sa robe qui représente la terre, Reine du ciel et de la terre. (En retournant l’image du bas vers le haut, on y découvre un magnifique couffin avec un beau bébé dedans qui peut nous indiquer les berceaux renversés mais que Saint Michel protège ou recueille…)

 Le 9 décembre 1531, sur la colline de Tepeyac, un indigène fraichement baptisé, du nom de Juan Diego Cuauhtlatoatzin, voit apparaitre une jeune femme « éblouissante de lumière » qui le charge de demander à l’évêque local de construire une église sur ce lieu même. Le prélat, d’abord incrédule, demande au témoin d’obtenir de la Vierge Marie un signe. Celle-ci ne tarde pas à le lui accorder. Le 12 décembre, se montrant pour la quatrième et dernière fois à Juan Diego, Marie l’envoie cueillir des roses au sommet de la colline. Et voilà l’homme redescendant tout ébahi, sa tilma (manteau en fibre se cactus)  remplie des plus belles roses qu’il ait jamais vues en pleine saison sèche. Sous l’injonction de la Vierge, il retourne alors chez l’évêque, et ouvre son manteau devant les personnes réunies autour du prélat qui découvrent avec stupéfaction que s’est imprimée miraculeusement sur la vêtement, une image représentant la Vierge revêtue d’un manteau étoilé couvert d’or et d’une robe rose ornée de trois types de fleurs des collines.
J’invite le lecteur assidu vers les études scientifiques réalisées sur la tilma de Guadalupe et de retrouver les noms des scientifiques ayant participés à toutes ces batteries de tests. Pour faire simple, il en ressort notamment :

– que les colorants de la peinture ne sont d’origine ni minérale, ni végétale, ni animale, mais d’origine complètement inconnue.
– Que la peinture n’est pas sur le tissu mais semble flotter entre deux couches de fibres.
– Que différentes mesures (température, interaction lumineuses…) font ressortir des caractéristiques « vivantes » à la peinture : 37°C, battement de cœur de fœtus au niveau du ventre, dilatation des pupilles sous la lumière, yeux creux et brillants comme sur un œil humain.
– Que le dessin fait apparaitre l’état de la position des étoiles à la date de l’apparition.
– Que le tissu du vêtement est anormalement inaltérable…

http://www.mariedenazareth.com/qui-est-marie/limage-de-guadalupe-une-enigme-pour-la-science-0

Le cas de Guadalupe a donc toute sont importance car il vient authentifier la nature inexpliquée, intelligente et exogène d’une apparition de type « Mariale » et ce par un artefact résistant à nos concepts scientifiques, depuis 450 ans. Les présomptions de supercherie balayées, nous pouvons creuser le message de cette « volonté », pour essayer d’y trouver ses motivations profondes.

Quand des héros terrassent les dragons et les serpents…

michelDepuis la plus haute antiquité, les mouvements religieux utilisent ce que Jung appelle des « archétypes » pour construire leurs « légendes dorées ». Par un langage allégorique, ces mouvements tentent de toucher la psyché humaine par des messages porteurs de symboles forts, l’objectif étant de faire adhérer les masses à des concepts nouveaux et de modifier le comportement profond des fidèles. Le but non affiché pouvant être plus ou moins louable…

Chaque homme et femme a au moins en tête une histoire allégorique à propos de reptiles légendaires terrassés, jusque dans leurs sombres repères (bien souvent des cavernes), par un être porteur de lumière, bien souvent le « personnage » principal d’une nouvelle religion.

Le reptile monstrueux caché dans sa caverne, c’est l’ancienne religion ou croyance, alors que le héros (ou plutôt le héraut) lumineux n’est autre que le nouveau concept religieux, porteur d’une connaissance bienfaitrice et qui va éclairer les nouveaux fidèles, tout en enterrant l’ancienne et sombre croyance (propos à prendre au second degréJ).

Que ce soit L’Archange Michaël terrassant le Dragon au Mont St Michel (paganisme Gallo-Romain) ou Apollon tuant le serpent femelle Drakayna, enfant de Gaia à Delphes (ancienne religion matriarcale tuée par la religion patriarcale solaire). La volonté est toujours de reprendre l’ancien oratoire local pour bâtir sur les anciennes fondations, les bases d’une nouvelle foi.

Apparitions-Marie

Pourquoi les apparitions « Mariales » se focalisent-elles beaucoup en France ? Est-ce du fait du fort lien unissant le peuple de France avec l’Egypte antique ou la Vierge noire (propos confirmés par les lectures d’Edgar Cayce) ?

Et c’est justement le but recherché sur la colline de Tepeyac où se trouvait un ancien oratoire à la vénération de Tonantzin : une déesse mère locale. L’apparition mexicaine de la « Vierge » à cet endroit avait pour but, non seulement de déclarer : «…je suis la toujours vierge Sainte Marie, Mère du Vrai Dieu pour qui nous existons, du Créateur de toutes choses, Seigneur du ciel et de la terre » ; Mais aussi de demander la construction d’un lieu de culte à cet endroit précis. Certains spécialistes de cette apparition expliquant d’ailleurs que le nom de « Guadalupe » était la déformation d’un nom nahuatl, « Coatlaxopeuh », que l’on a traduit par « qui écrase la tête du serpent ».

Ainsi, il est très important d’étudier le symbolisme des apparitions « Mariales » car le phénomène jongle habilement avec tous les concepts symboliques locaux ou universels : vêtement local de la Vierge (motifs brodés), choix des témoins, noms des lieux, localisation (grotte, fontaine, colline ou arbre remarquable => tellurisme favorable, lien fort avec l’eau ?) et message bref mais riche de sens. Un langage pour faire atteindre des messages à notre psyché.

La Vierge est-elle plus ancienne que le Christianisme ?

https://fr.wikipedia.org/wiki/Immacul%C3%A9e_Conception

La clef de lecture sur la nature profonde de la « Vierge » réside surement dans le dogme dit de l’Immaculée conception. Dogme qui s’est bâti très tôt dans l’histoire de la chrétienté (dès le IIème siècle après J.C). Ré-impulsé lors de l’apparition de La Rue du Bac, à Paris en 1830, par le concept du « Conçue sans péché », et conduisant à la reconnaissance officielle de l’Eglise en 1854, quatre ans avant l’apparition de Lourdes.

La_Mère_de_l'eau« Que soy era immaculada councepciou » : telles ont été les paroles de la « belle dame » entendues par Bernadette Soubirou, en 1858.

Il est donc question d’une conception divine sans souillure, un être divin né du divin, loin de la description que nos religions peuvent donner de la condition humaine après la mort.

Le point de vue des orthodoxes est assez intéressant car il met en lumière un raisonnement pertinent, bien résumé par Vladimir Lossky, théologien orthodoxe : « Si la Sainte Vierge avait été isolée du reste de l’humanité par un privilège de Dieu lui conférant d’avance l’état de l’homme avant le péché, alors son consentement libre à la volonté divine, sa réponse à l’archange Gabriel, perdraient le lien de solidarité historique avec les autres actes qui contribuèrent à préparer, au long des siècles, l’avènement du Messie ».

Sans aller dans le sens théologique, en essayant de rester hors des propos religieux profonds (ce qui est difficile, vu le sujet !), il me semble effectivement illogique qu’une simple femme se voit accorder un tel « don », qui plus est, bien supérieur à un fils annoncé comme « le » Messie. Un fils que le mouvement chrétien présente comme une parcelle de la Divinité suprême sur Terre. Dans l’hypothèse de l’Esprit désincarné d’une simple femme juive, quelque chose ne tient pas.

Et si le personnage de la « Vierge » était d’une toute autre nature ? Et si le personnage de Marie était emprunté ou endossé par une autre « Conscience »… comme pour mieux s’intégrer dans un nouveau système religieux en expansion et mieux toucher les foules ? Et si le concept de « mère nourricière et d’enfant Roi » était une récurrence dans l’Histoire des religions humaines ?

Au milieu du XIXème siècle, Lors de la seconde vague d’apparitions Mariale, certains prêtres rejetèrent violemment le dogme du message de la Vierge, certain allant même jusqu’à commettre l’irréparable. Lorsque le prêtre Jean-Louis Verger assassina l’Archevêque de Paris, Marie Dominique Auguste Sibour, le 15 janvier 1857, il le fit en criant une phrase qui aux vues de ma démonstration, prend une toute autre couleur : « A bas la déesse ! », faisant clairement référence à la notion d’Immaculée Conception, que son supérieur avait reconnu par la force des choses.

« Je suis l’immaculée conception… », des paroles qui font échos aux textes anciens, notamment sumériens et akkadiens, comme cette description de l’ancienne déesse Inanna (Ishtar en akkadien) décrite comme « KI-SIKIL », signifiant « jeune femme pure, parfaite », ne présentant aucun défaut… et « LIL-LA », aérienne.

Une déesse ailée se tenant au côté d’une chouette et assise sur deux lions en forme de trône.

Mère du Christ ou Déesse Mère ?

ishtar-lion

Extraits de textes anciens de Babylonne, à Propos de la Déesse Ishtar « des étoiles » (il y a 4000 ans) : « Plus grande que les montagnes, Je suis Impératrice des dieux, Je suis Reine du Ciel, Je suis Maîtresse de la Terre, Je suis« 

Mère_et_l'EnfantAvec cette question, nous nous enfonçons un peu plus dans le domaine de la spéculation et des symboles, au risque de choquer les croyants sincères (que je respecte) et de faire railler d’avantage les scientistes (qui m’indiffèrent et qui peuvent, s’ils le désirent, fermer la fenêtre).

Ainsi, il ne m’a pas fallu bien longtemps pour trouver des pistes sur ce qu’aurait pu être la Vierge avant la Vierge… Des recherches sur les vieilles croyances européennes et sur les religions antiques du Bassin Méditerranéen m’ont fournies rapidement un fil d’Ariane, comme une succession de « clins d’œil ».

Reculons alors juste avant l’avènement du mouvement Chrétien et découvrons ensemble que le vide n’existait pas avant la « Vierge Marie ».

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La déesse Stella Maris « l’étoile des Mers » ou Isis Dévoilée

Avant le culte « Mariale » et durant au moins 2500 ans, il existait un culte extrêmement populaire et identique. Présent sur tout le pourtour du Bassin méditerranéen, jusqu’au cœur de la Gaule (cf. les Parisii et la Vierge Noire…), il s’agissait du culte de la Déesse égyptienne Isis (ou Aset en égyptien, personnifiée par l‘étoile Sirius, dans la constellation du chien).

Définition d’Isis selon le site Mythologica.fr (indépendant de mes propos) :

Peinture de la période renaissance de Marie couronnée, reine du ciel et de la terre, et de « l'Enfant » sur le trône de Gloire. Des anges sont incorporés à sa couronne (auréole). Un symbolisme faisant écho à la description précise de la Déesse égyptienne ISIS

Peinture de la période renaissance de Marie couronnée, reine du ciel et de la terre, et de « l’Enfant » sur le trône de Gloire. Des anges sont incorporés à sa couronne (auréole). Un symbolisme faisant écho à la description précise de la Déesse égyptienne ISIS

Prince_et_Mere

A gauche, Marie accompagnant le « Fils de l’Homme », A droite, Isis accompagnant le fils d’Osiris (lui tenant le bras, comme pour le guider). Voyez-vous la croix sur les deux photos ? Le symbole de la croix est l’union du ciel et de la terre, un trait vertical (le ciel) et le trait horizontal (la terre).

« Déesse égyptienne dont le nom signifie « trône« . Fille de Geb (dieu de la terre) et Nout (déesse du ciel) selon la cosmogonie Héliopolitaine. Sœur et femme d’Osiris. Mère d’Horus (Horus symbolisé par le Soleil). Elle a été dépeinte dans la forme humaine, couronnée ou bien par un trône ou bien par des cornes de vache incluant un disque de soleil. Un vautour était aussi parfois incorporé en sa couronne. Elle est parfois dépeinte comme un cerf-volant au-dessus du corps momifié d’Osiris. Comme personnification du trône, elle était une source importante du pouvoir du pharaon. Son culte était populaire partout dans l’Egypte, mais les sanctuaires les plus importants étaient à Giza et à Behbeit El-Hagar dans le delta du Nil. Isis, plus tard, eut un culte important dans le monde Gréco-romain, avec des sanctuaires à Délos et Pompéi. Son épithète latine était Stella Maris, ou « l’étoile de la mer » (Sirius, l’étoile la plus brillante du ciel après le Soleil). Isis, comme la mère d’Horus, était par l’extension considérée comme la mère et protectrice des pharaons. Le rapport entre Isis et Horus devrait aussi influencer la conception Chrétienne du rapport entre Marie et l’enfant en bas âge Jésus Christ. La description de la tenue assise ou l’allaitement l’enfant Horus est peut-être à l’origine de l’iconographie de Marie et Jésus. Pour ma part je serais plutôt enclin à penser que c’est une représentation universelle de la maternité. »

http://mythologica.fr/egypte/isis.htm#sthash.kmdmamEX.dpuf

Statue de Marianne devant l'assemblée nationale, elle est le personnage symbole, de la France. http://www.visoterra.com

Symboles de Marianne empruntés à l’Antiquité et à la Franc-maçonnerie : la couronne, les seins nus, l’étoile… Ci-dessus la Marianne sur son trône, devant un bâtiment de la République Française.

Que penser de ce formidable parallèle symbolique entre la Vierge Marie et Isis ? Coïncidence ? Je vous avouerai que je ne l’avais pas vu venir ! Tout comme je n’avais pas vu venir que bien avant les fondations de la chrétienté, la déesse mère chez les Basques s’appelait  « Mari » du Basque Emari, « la mère » et que Parisii (nom du peuple gaulois qui vivait sur le territoire de Paris) résulterait de la juxtaposition de Per / Par-Isis, mot qui désigne « l’enclos qui entoure la maison d’Isis». On peut alors comprendre pourquoi la Vierge semble avoir un lien si fort avec Paris et la France… « Notre Dame de Paris » est donc un pléonasme et la « Marianne » un visage de plus… https://fr.wikipedia.org/wiki/Marianne

En tout cas, il est certain que des symboles et archétypes reviennent dans de nombreuses religions humaines à travers l’histoire. Trouvez-les et vous pourrez suivre la piste de la « Dame-Mère » :

Stella

« Stella Maris », l’étoile des Mers… ou l’étoile de la Mère ? Que vient faire Sirius dans cette histoire ? Je vous invite aussi à chercher du côté de l’étrange gravité de Sirius B et des légendes des Dogons du Mali.

Le « M » (Mère, Madre, Mother, Myriam, Mari…, Matrona, Shing-Moo, Mai, Modor, Terra Mater, Magna Mater, Mâat…)

« m a r i e = a i m e r »

La mère et l’enfant

La vache

L’étoile (Sirius) placée au-dessus de la tête de la « déesse » Ishtar, Isis et Ste Marie

Le chien (Sirius de la constellation du grand « Chien »), Voir les représentation d’Ishtar ou de la déesse Diane armées toutes deux d’arcs…. Akita.

Le Lion

La Lune, plus précisément un croissant lunaire

L’eau et la mer

Les Grottes et sources

La croix

Le trône

L’arc et la flèche

La terre

La rose

La couronne ailée et étoilée, l’oiseau (vautour, colombe, chouette)

Le reptile, le dragon, la vouivre, écrasé par le pied

La barque d’Isis (rue du Bac ?!)

La Vierge Noire (Isis ou « Nostre-Dame » de dessous terre)

Quel est la teneur de son message ?

Aux vues de l’historique que nous avons déroulé, nous pouvons établir trois phases et donc trois évolutions de la « Vierge » à travers la chrétienté :

De 400 à 1830 après JC : une phase de greffage de l’image « Mariale » au sein de la religion Chrétienne et une expansion de ce concept :

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De 1830 à 1917 : Une phase d’annonce de la nature « spéciale » de la « Vierge », au-delà du simple personnage de Marie, au-delà du personnage de Jésus de Nazareth :

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De 1917 à nos jours : une phase d’Universalité planétaire du concept de « Notre Dame de tous les peuples » ou plus simplement de « La dame » ou « Mère » et de mise en garde du genre humain à propos de son comportement destructeur. Cette phase est aujourd’hui encore peu intégrée, voir rejetée par la religion Chrétienne, comme en atteste le peu de résultat lors de l’apparition d’Amsterdam en 1945 (réaction d’incompréhension du prêtre aux termes de « Dame » et de « Mère » !) puis d’Akita en 1973. Difficile pour nous de faire abstraction de nos Prophètes et de nos Messies (première cause de guerre dans le Monde). Pourtant, nous approchons d’une étape visant à rallier les 3 religions du Livre en une seule, comme l’atteste les apparitions « Mariales » en Egypte (1968 et 2009) : Le symbole de la petite juive, adorée des chrétiens et reconnue des musulmans… est donc un symbole très judicieux…

vierge3

Quelle est sa nature ?

niveau-de-la-conscienceQu’est donc la « Vierge » ? Selon moi c’est un « Logos planétaire ». Comme il doit exister un guide pour chacun de nous (dans la tradition populaire, on parle d’anges gardiens), il doit exister un guide pour toute l’humanité : une « Super Conscience » n’entrant pas dans le cycle de la vie et de la mort humaine mais passant d’une identité religieuse à une autre, pour mieux actualiser ses messages et faire progresser l’Humanité.

  • Est-ce une très ancienne âme épurée ayant changée de plan de conscience et d’existence ?
  • Un Déva ou Esprit de la nature ?
  • Une manifestation exogène ?
  • Une Déesse « égrégorique » ?
  • Le Saint Esprit, lien entre le Père et le Fils ?

conscience-planétairejpgIl serait présomptueux de le dire (certains diraient blasphématoire). Mais ce que, j’ai pu en comprendre tout au long de mes recherches, c’est qu’elle a toujours été présente dans l’histoire de l’Humanité et que la condition humaine lui importe au plus haut point : c’est sa mission, nous sommes tous ses enfants.

Pour ce qui est de son rôle profond, je terminerai par une interprétation très personnelle, faisant écho  à un passage de l’Evangile selon saint Matthieu (25, 31-46):

La mère portant l’enfant sur le trône ne symbolise-t-elle pas cette régente des cieux et de la terre nourrissant et guidant une humanité juvénile attendant l’âge de raison. L’Âge ou les humains prendront profondément conscience de leur nature divine et de leur interconnexion les uns avec les autres. Pourra-t-on alors véritablement nous appeler « fils de l’Homme » et régner de manière autonome sur notre destiné, notre trône de gloire, notre planète ?

A vous maintenant de chercher et de vous faire votre propre opinion.

Bragi, pour le Geepi.

 

P.S : pour aller plus loin sur les connaissances qui circulent dans les hautes sphères de la théurgie et de la Franc Maçonnerie, voici un extrait du Livre d’Alexandre Moryason (« La lumière sur le Royaume »). Souvenez-vous de l’apparition d’Akita et de ce que veut dire ce nom… car c’est le premier signe d’une entité qui se dévoile :

Osir_Sirius

page1

Page2

Regardez attentivement le plan en coupe de la Grand pyramide d’initiation de Guizeh… L’orientation des couloirs dits d’aération viennent faire écho à ce lien entre le Baudrier d’Orion et Sirius.





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2 commentaires to “Notre Dame : le voile de Mystère d’une Mère aux Mille visages”

  1. […] Plus tard, la conversion des peuples et de leurs territoires, aux religions successives (Celtes,Romaine, Gallo-Romaine et enfin Chrétienne), virent les lieux de cultes muter. Les mégalithes ainsi que les sources curatives se virent baptiser de noms de Saints locaux et enrobées dans des temples romains puis dans les cryptes des églises et sous les cathédrales. Les déesses Mères et les autres déesses chtoniennes (Vierges noires, entre autre) se transformèrent en une unique Vierge blanche « Mariale » reniant Horus au profit de son « nouveau fils », Jésus Le Christ (lien ici). […]

  2. JC-van-Dale dit :

    Bonjour,
    Suite à la lecture de votre très intéressante analyse, je me permets de vous transmettre un élément de réponse concernant l’origine de l’Immaculée Conception, et contenu dans le lien ci-dessous.
    https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.fr/2017/06/origine-du-mystere-de-limmaculee.html
    https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.fr/
    Partageons nos connaissances.
    Cordialement.

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