Les Labyrinthes de cathédrales : amplificateurs des courants telluriques ?

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mardi, 1 novembre 2016 | Par | Catégorie: Liste des derniers articles, Recherche
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L’émetteur cercle équatorial de Jean De La Foye, inspiré des travaux sur les émissions couleurs non différenciées de M.Chaumery et Bélizal. On peut y voir les fameuses mesures en degrés sur le cercle et l’aiguille de cuivre sélectionnant l’émission couleur à générer à sa sortie à 180°.

Voilà deux ans, alors que j’étais entrain de réaliser des mesures sur divers objets présentés comme amplificateurs ou générateurs d’émissions dues aux formes, je trouvais, « par hasard », un étrange processus. En associant un fil de cuivre enroulé en forme de « phi » à un petit carton sur lequel était imprimé un labyrinthe de la cathédrale d’Amiens, j’enclenchais un phénomène vibratoire d’une intensité telle que la mesure sur l’échelle de Bovis était tout simplement impossible : le pendule refusait de s’arrêter !

labyrintheJ’émis alors l’hypothèse que les dessins de labyrinthes, présents systématiquement sur les grandes cathédrales de ma région (Amiens, Reims…) n’étaient pas de simples parcours initiatiques pour croyants, mais de véritables composants amplificateurs intégrés à des générateurs polarisés d’émissions dues aux formes.

Ce véritable « circuit imprimé », est intégrés dans le premier tiers d’un monument qui lui même pose énormément de question. On y retrouve, en effet, les mêmes symboles mathématiques que dans la structure de la Grande Pyramide du plateau de Gizeh : le Phi et le Pi. Quand on connait les caractéristiques énergétiques de la pyramide… cela laisse songeur.

Et que penser de la découverte de M. Jean De La Foye sur les ogives de cathédrales ? Par leurs formes si spécifique, elles sont le siège d’une émission due aux formes très rarement trouvée dans la nature et qu’il nomme « Onde de Chartres ». Cette émission présente à 251° sur le cercle des couleurs « De La Foye » (voir le cadran sur la tablette cercle réciproque ou celui du cercle équatorial) a cette caractéristique d’être présente sur les systèmes en équilibre : ce qui est le cas de ces constructions que sont les cathédrales et les dolmens (je pense aussi aux pierres « de décharges » situées au dessus de la chambre du roi et de la chambre de la reine sur la Grande Pyramide)…

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Au delà de leur caractère religieux, les cathédrales ne sont-elles pas de lourdes machineries en contact avec de mystérieux courants souterrains et faisant un pont « Cosmo-tellurique »?

Il ne fait pour moi aucun doute que les Maîtres Bâtisseurs de l’époque ou « Maitres maçons », associés à de secrètes corporations de bâtisseurs, ont profité de la construction de ces édifices religieux « exotérique » pour y glisser un savoir discret et secret, porteur d’un sens beaucoup plus universel, notamment par les Vierges noires.

Implantés sur d’anciens sites mégalithiques et donc sur des croisements de rivières souterraines ainsi que sur de mystérieux maillages et courants telluriques, on peut se poser la question sur les interactions entre ces lourds édifices géométriques et ces flux souterrains colossaux.

Il me vient en tête le livre « Le Souffle des menhirs » de M. Gilbert Le Cossec, dans lequel l’auteur parvient à photographier, aux moyens de pédicules argentiques « traitées », les gerbes d’énergies transmises entre la terre et le ciel, via les menhirs (positionnés eux aussi sur de mystérieux foyers de forces). J’imagine alors ce que les flèches de nos cathédrales pourraient générer !

Maintenant, je devais essayer de reproduire quelques uns de ces phénomènes via mes modestes outillages.

Quand les planchettes « Cercles réciproques » deviennent maquettes de cathédrales.

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Un simple fil de cuivre enroulé en forme de lettre « phi »

Durant deux ans, je fus assez frustré de ma découverte phi en cuivre+dessin de labyrinthe car je ne réussissais à déclencher le phénomène qu’en associant ces deux objets :

  • un émetteur d’émissions dues aux formes : le phi, polarisé Vert négatif (Ve-) à sa pointe et Vert positif (Vm+) sur le cercle (expliqué par M. Roger de LaForrest dans son livre « Ces maisons qui tuent » et qui m’a été confirmé personnellement via M. Laurent Souriau).
  • un dessin actif s’enclenchant s’il est intégré dans une émission polarisée.

J’essayais donc naturellement de poser mon dessin de labyrinthe sur le cercle sud de ma tablette « Cercles réciproques » afin de générer une émission perpendiculaire au dessin, mais je ne mesurais rien de rien !

C’est le mois dernier que l’inspiration me vint… Et si je positionnais mon dessin, non pas perpendiculairement à mon émission mais parallèlement ? Comme un flux tellurique passant sous une cathédrale !

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Montage « maquette » essayant de reproduire le passage d’une émission « couleur » d’une tablette émettrice vers une tablette réceptrice via un fil de cuivre passant sous un dessin de labyrinthe de cathédrale (de Reims).

C’est dans ces conditions que le phénomène s’enclencha aussitôt ! Le pendule se mit à tourner à une vitesse folle sans jamais s’arrêter sur un seul chiffre de mon échelle de Bovis. Ainsi, par extrapolation, j’estimais que les véritables pavetages aux motifs de labyrinthes pouvaient être un mécanisme transitoire d’amplification d’un flux tellurique passant sous les cathédrales dans un but encore inconnu !

Est-ce pour y brancher des officiants ou des communiants dans le cadre d’une amplification de la conscience ?

Est-ce pour exploiter une véritable énergie capable de générer une force/travail, au sens scientifique du terme (émissions électromagnétique) ?

Cela n’est que pur spéculation ! Mais une chose est sûr, en restant à côté de mon petit montage, je ne pus fermer l’oeil de la nuit (et ma femme non plus !). Nous étions comme « sur-éveillés » !

Expérience sur la mécanique des courants telluriques passant sous les cathédrales

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Je reprenais mes tablettes en me remémorant les plans de cathédrales sur lesquels des radiesthésistes avaient tracés le fruit de leurs mesures : des courants de divers « couleurs » (or, argent, jaune, bleu selon leurs termes). J’essayais donc de positionner une de mes tablettes comme une cathédrale réceptrice et j’envoyais successivement de 1 à 4 émissions couleurs en provenance d’autres tablettes émettrices et sans y intégrer de dessin de labyrinthe.

Pour le choix des couleurs je disposais d’un cadran (360°) sur lequel j’allais pouvoir faire mon choix au moyen d’une aiguille de cuivre positionnée au centre du cercle.

Les résultats furent assez surprenant :

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  • Une tablette émettrice avec une couleur vers une tablette réceptrice : aucun effet, le flux est à 48 000 uB soit le cumul de puissance des 2 tablettes.
  • Deux tablettes émettrices avec deux couleurs situées à plus de 90° l’une de l’autre ou à plus de 180° vers une tablette émettrice : aucun effet, le flux est à 72 000 uB soit le cumul de puissance des 3 tablettes.
  • Trois tablettes émettrices avec trois couleurs répartis sur 1/4 de cercle (90°) vers une tablette émettrice : aucun effet, le flux est à 96 000 uB soit le cumul de puissance des 4 tablettes.
  • Trois tablettes émettrices avec trois couleurs répartis sur 1/2 de cercle (180°) vers une tablette émettrice : le pendule se met à tourner sans s’arrêter sur un chiffre, même effet qu’avec une seule couleur envoyée d’une tablette émettrice vers une tablette réceptrice via un dessin de labyrinthe.
  • Quatre tablettes émettrices avec quatre couleurs répartis sur tout le cadran ou sur 1/2 ou sur 1/4 (de 360° à 90°) : le pendule se met à tourner sans s’arrêter sur un chiffre, même effet qu’avec une seule couleur envoyée d’une tablette émettrice vers une tablette réceptrice via un dessin de labyrinthe.
  • Quatre tablettes émettrices avec quatre fois la même couleur vers une tablette réceptrice : aucun effet, le flux est à 120 000 uB soit le cumul de puissance des 5 tablettes.
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Travail d’un radiesthésiste sur la cathédrale d’Amiens. Remarquez que son étalonnage n’est pas le même que le mien (il faudrait multiplié le mien par 1 million au moins) mais ne remet pas en cause le fait que l’entrée puis l’évolution du courant tellurique principal est amplifié, au fur et à mesure de son évolution dans l’édifice et jusqu’à un point focalisateur. Image du site http://limen-arcanum.org/

Il semblerait donc, en extrapolant de nouveau, que se soit la diversité « couleur » des flux telluriques ainsi que le nombre minimum de courants (de 3 à 4), passant en un seul point d’intersection, qui déterminent l’effet « explosion » énergétique. Sur le terrain, les géobiologues et radiesthésistes semblent confirmer cette hypothèse en détectant toujours un nombre important de courants se croisant en un point focalisateur, souvent associé à un croisement de sources souterraines et de noeuds du réseau Hartmann.

Une fenêtre ouverte sur les phénomènes inexpliqués !

Comment appréhender les phénomènes inexpliqués ?

Quelle en est « la grille de lecture » (terme parfaitement adéquat) ?

Quel est le moyen permettant d’en déchirer le voile ?

Pour ma part, j’ai choisi de les étudier sous l’angle des émissions subtiles, celles qui, faute d’appareil pour les mesurer, ne peuvent être perçues que par les techniques radiesthésiques.

Je crois, tout comme le scientifique et mathématicien Jacques Ravatin, que notre champ de cohérence n’est pas le champ unique. Il est une parcelle localisée d’un grand tous délocalisé. Le champ de cohérence primordiale c’est celui des ovnis, des crops circles et des brûlures géométriques cutanées.

Quelque chose d’extérieur à nous émerge dans notre champ-réalité et se manifeste à nos sens et sur nos appareils de mesures (radars notamment). Fracturant un miroir réfléchissant notre propre réalité locale, il parait sortir de nul part et se jouer de nous, en nous trompant par ses cumulo-décalaires (perte de nos repères). Il semble contrôler son approche dans notre réalité, se jouer de nos lois physiques et vouloir transmettre un message à notre monde bien trop « surlocalisé ».

Voilà deux ans que le Geepi tente de comprendre ces messages sur le petit secteur géographique picard. Et voilà enfin que nous voyons se dessiner une véritable grille de lecture sur nos enquêtes, car ces phénomènes semblant apparaître aléatoirement, le font en faite en utilisant une logique, une logique que nous avons perçues dans les affaires de l’ovni de Beauvais et de la brûlure géométrique de notre témoin de l’Aisne… deux affaires, une même cause.

Affaire à suivre.

Bragi, pour le Geepi.


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Enquête géobiologique n° 2 – Étranges traces circulaires cutanées en Picardie, un début d’explication ? – Janvier 2016

Enquête Ufologique n° 6 – Deux Ovnis au dessus de Beauvais – 22/07/2016

 





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3 commentaires to “Les Labyrinthes de cathédrales : amplificateurs des courants telluriques ?”

  1. […] aussi, dans un précédent article sur les LEY (lien ici) réalisé un montage d’émissions dues aux formes afin de vous montrer la mécanique […]

  2. […] Les Labyrinthes de cathédrales : amplificateurs des courants telluriques ? […]

  3. […] Le lien mystérieux des ovnis avec certains sites terrestres récurrents (lien énergétique). […]

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