Les courants Cosmo-telluriques de notre planète sont-ils une réalité ? Traçage de ces lignes invisibles dans le Nord France, localisation de hauts lieux énergétiques locaux et des phénomènes inexpliqués.

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dimanche, 26 février 2017 | Par | Catégorie: Liste des derniers articles, Recherche

La médecine chinoise traditionnelle soutient que le corps humain est parcouru par un maillage énergétique invisible et que des pressions manuelles ou l’emploi d’aiguilles piquées judicieusement sur des points de croisement de ces méridiens, permettraient de stimuler positivement le corps humain.
Après avoir longtemps rejeté l’Acupuncture, la médecine occidentale n’a pu qu’intégrer doucement mais surement cette pratique dans son arsenal curatif, constatant l’évidence : on ne visualise pas encore les causes mais on peut en voir les conséquences positives.

 

1)    Quand les hommes se connectent  au réseau énergétique de la planète.

hexagrammeLes traités d’occultismes donnent une règle essentielle pour nous aider à avancer dans la compréhension holistique de notre « Monde » : toutes les réponses de l’Univers sont contenues en nous même, car nous sommes en petit, ce que l’Univers est en grand. C’est le principe du Microcosme (le petit Univers – le Pentagramme) et du Macrocosme (le grand Univers – l’Hexagramme).

De fait, «Je suis » moi-même le principe auto conscient  qui fait vivre mon corps physique ainsi que tous ceux qui y habitent : mes globules rouges, blancs, mes gamètes et toutes mes autres cellules… Il y a aussi les divers micro-organismes vivant, souvent en symbiose, sur moi et en moi : bactéries, archées, protistes, fungi et virus…

Sans avoir conscience de ma présence « toute puissante », ce petit monde s’affaire à remplir son rôle et à vivre, me permettant de réaliser ma propre vie supérieure d’être humain. Mais à la fin, ma mort physique entraine mon petit monde à disparaitre lui aussi et à retourner à la source de la matière (cycle du carbone, de l’azote…).

Questions :

Si je suis le « Logos » (principe intelligent) de mon propre corps, parcouru par des méridiens énergétiques invisibles décrits par l’acupuncture, ce peut-il qu’à une autre échelle, je sois inconsciemment l’une des cellules d’un « Logos » supérieur ?

Suis-je en train de vivre ma vie d’homme en contribuant à la réalisation physique et mentale d’une « entité » à l’échelle planétaire, à l’image de la « déesse Eywa » du Film Avatar ?

Un « logos » planétaire, conscient de moi-même, favorise-t-il mon existence humaine via des méridiens invisibles, y insufflant une énergie vitalisante et nourricière ?

La « science » des peuples des mégalithes : l’acupuncture à taille planétaire

peuple_megalithes

Un peuple venu de l’Ouest ?

On sait peu de choses sur ces « peuplades » de la fin du Mésolithique et du Néolithique ayant, dans un élan « quasi mondial », érigé frénétiquement des masses de pierres à la verticales, sans connaitre la roue et les métaux. Dans quel(s) but(s) fournir de tels efforts alors qu’à l’époque, les conditions de subsistances semblent laisser peu de temps à autre chose que se nourrir et se loger. A l’époque où les techniques agricoles et pastorales sont à découvrir, pourquoi perdre son temps en recouvrant de vastes territoires de véritables « aiguilles minérales » ou de « Tables de géants » ? Qu’elles en étaient l’utilité pratique ?

Les archéologues et les historiens nous apprennent qu’en Europe de l’ouest, lorsque les celtes (une des branches de la grande famille indo-européenne) colonisèrent ces territoires, les peuples des mégalithes étaient déjà relégués au rang de légendes (Gargantua, Vouivres…) et les Druides gaulois ne firent que reprendre, pour leurs propres cultes, les menhirs et les dolmens comme des oratoires et des tombeaux : recyclage d’un « savoir antédiluvienne »… oublié ?

Plus tard, la conversion des peuples et de leurs territoires, aux religions successives (Celtes,Romaine, Gallo-Romaine et enfin Chrétienne), virent les lieux de cultes muter. Les mégalithes ainsi que les sources curatives se virent baptiser de noms de Saints locaux et enrobées dans des temples romains puis dans les cryptes des églises et sous les cathédrales. Les déesses Mères et les autres déesses chtoniennes (Vierges noires, entre autre) se transformèrent en une unique Vierge blanche « Mariale » reniant Horus au profit de son « nouveau fils », Jésus Le Christ (lien ici).

Sur les pierres levées, la science actuelle n’en dit pas plus : lieux de culte, tombeaux ou observatoires astronomiques permettant de déterminer les équinoxes, d’anticiper les saisons favorables aux cultures ? Mais pourquoi avoir maillés un vaste territoire de structures titanesques, si difficiles à déplacer avec la technologie primitive de l’époque alors que des observatoires stellaires plus modestes et moins nombreux auraient pu faire l’affaire ?

La science reste muette sur ce point.

Qu’en disent les sourciers de nos campagnes ?

Menhir_planEnfant de la plaine picarde, je pense pouvoir me faire l’écho du bon sens populaire de nos anciens. Ayant lu nombres d’ouvrages liés à la radiesthésie et pratiquant moi-même, via l’échelle de Bovis, je commence à avoir un avis tranché sur la question.

Tout d’abord, il est un fait certain : ces pierres levées sont positionnées au-dessus  de courants d’eau souterrains de plus ou moins grandes profondeurs et souvent à proximité de sources reconnues comme curatives par les habitants du lieu (voir par exemple le paysage du Vexin, entre Normandie et Picardie).

Dans un cadre explicatif plus « vibratoire », les sourciers et autres « baguettisants » nous décrivent les mégalithes comme :

– Des pierres polarisées, un peu comme des aimants. Les sourciers expliquent que la partie supérieure est négative pour attirer les flux cosmiques positifs et la partie inférieure en contact avec la terre est positive pour attirer les forces telluriques négatives.

Souffle des menhirs_Gilbert Le Cossec– Des structures se trouvant à l’aplomb de croisements de courants d’énergie puissants (telluriques profonds, grilles Hartmann, grilles Curry…) et faisant le lien (ou pont) avec une énergie du ciel (ondes cosmiques). On y trouve donc un effet d’échange Cosmo-Tellurique journalier et cyclique basé sur l’énergie solaire : dans son livre « Le Souffle des menhirs », Gilbert Le Cossec a réussi à mettre visuellement en évidence cet échange énergétique via une pellicule photo traitée.

– Des transmetteurs des « énergies Cosmo-Telluriques». Les menhirs sont transmetteurs d’énergie sur un secteur restreint (dont ils sont le centre et dont la puissance d’émission est fonction de la masse de la pierre et de l’importance du réseau sur lequel il est implanté). Le dolmen joue plutôt un rôle d’aiguillage de ces énergies en les drainant vers des lieux reculés et choisis. On remarque d’ailleurs que le nombre de pieds (polarité positive) supportant la table (polarité négative) marque le nombre de courants telluriques (leys) se croisant sous lui (mes travaux en lien ici).

– Générateurs d’émissions dues aux formes (couleurs) de type concentrique : du bleu magnétique au point d’implantation et plusieurs cercles en jaune magnétique et un électrique (de mémoire => à creuser). Les émissions dues aux formes dégagées par les menhirs ont la capacité d’agir bénéfiquement sur les processus biologiques. Je lisais notamment dans le livre « La Vouivre, un symbole universel » que l’on pouvait voir des différences de rendements de céréales récoltés dans un champ avec menhir et le même champ après destruction du géant de pierre. Dans la même logique, des tests réalisés avec des bouteilles de vin aux pieds des menhirs montrent un effet d’accélération de la bonification du spiritueux, de manière identique aux maquettes de la grande pyramide de Gizeh. En clair, les mégalithes favoriseraient les processus biologiques de leur environnement.

Fort de ces hypothèses radiesthésiques, nous pouvons nous demander si  les peuples  des mégalithes, arrivées sur le territoire européen comme des colons, ne cherchaient pas à renforcer l’hypothétique maillage tellurique de ce nouveau pays afin d’en favoriser les échanges Cosmo-Telluriques ? Une acupuncture « géobiologique » en somme, amplifiant certains courants Cosmo-Telluriques permettant de favoriser l’agriculture, l’élevage et les effets curatifs des sources à disposition.

Description du réseau tellurique planétaire.

Pour les propos qui vont suivre, je me suis inspiré de quatre sources :

–    L’exceptionnel travail du site www. eurogrille.fr
–    La démonstration de l’apparition de l’Ovni de Beauvais, cet été 2016
–    Le travail de traitement de l’image de l’ovni de Beauvais par un contributeur anonyme du Geepi, au joyeux nom de « Soeurpétard », qui m’a permis de faire le lien entre les lumières de l’Ovni et le maillage du site Eurogrille.fr
–    Le Livre « La Vouivre, un symbole universel », un des rares livres disponible traitant de ce sujet. A ce titre, voir aussi le livre « Le Voile d’Isis », que vous conseille Patrice (le Président de notre association).

Ainsi, notre terre serait maillée par une grille tellurique de nature inconnue (probablement électromagnétique) dont la cause serait l’activité interne de notre planète. A des points précis, correspondant à des croisements de ce maillage, des échanges polarisés s’opéreraient entre des émissions « Telluriques – » du sous-sol et des émissions dites « Cosmiques + » en provenance de l’Espace. Ces échanges permettraient de maintenir un équilibre favorable à la vie sur Terre. A ce sujet je vous réoriente sur notre article sur l’interaction des abeilles avec  ces courants en lien ici.

Ce réseau serait agencé de manière fractale sur une base géométrique de « triangle isocèle ». C’est-à-dire que le quadrillage « triangulaire » se répéterait, en lui-même, de plus en plus localement.

En regardant ce réseau global, on se rend compte que le maillage en question dessine des figures géométriques bien connues des Occultistes : des pentacles et des hexagrammes, dont les centres seraient des nœuds de forces mineurs et majeurs, selon le zoom réalisé par l’opérateur. Ce réseau, ramené au niveau global ne peut que nous faire penser à une structuration cristalline, ce qui ne m’étonne pas puisque selon mes recherches personnelles, les cristaux (tout comme l’eau) seraient le pont entre notre réalité locale et les autres réalités (mon expérience en lien ici). On peut même imaginer que l’hypothétique machinerie des Ovnis aurait pour cœur une structure cristalline.

Une « force inconnue » se déplacerait de manière sinusoïdale par rapport au maillage qui lui ne serait que l’axe médian de ce déplacement serpentiforme. Cette force était nommée « Vouivre » par nos anciens occidentaux alors qu’en orient, on parlait plutôt des « veines du dragon ». On peut en retrouver une image approchante via le célèbre caducée d’Hermès. Mais sans aller jusque là, il suffit de regarder le sommet de la flèche de la cathédrale d’Amiens pour comprendre que tout est sous le nez de celui qui cherche les réponses…

Flèche_Amiens

La Flèche de la cathédrale d’Amiens : cliquez sur l’image pour l’agrandir et visualiser le dessin du courant serpentiforme autour de la ligne du réseau…

Focus sur le maillage du territoire Nord France.

Ainsi, à l’échelle de la petite région picarde/Nord, le réseau que nous nommerons « primaire » se découpe sur un triangle isocèle de 156km sur 171km pour le plus grand côté et ayant pour points :

–    Amiens (cathédrale)
–    Chalons en Champagne (au Nord-Ouest)
–    Longpont sur Orge (Eglise).

Picardie-Est

Cliquez sur la carte pour la visualiser précisément. Les Points Jaunes sont les points lumineux de l’ovni apparu à Beauvais en été 2016.

Dans ce triangle local, nous pouvons encore diviser le maillage en 4 autres sous réseaux, que je nommerai conventionnellement : secondaire, tertiaire, quaternaire et quinaire. Voyons maintenant ce que nous obtenons en pratique :

Le  triangle primaire est donc lui-même redécoupable en 4 sous triangles secondaires contenant leurs propres centres de gravité locaux. En liant ces centres secondaires par des lignes, un nouveau maillage triangulaire tertiaire apparait. Le traçage de nouvelles lignes sur les centres secondaires et tertiaires fait enfin apparaitre un maillage quaternaire/quinaire : ces 2 derniers maillages forment de petits rectangles répondant aux proportions du nombre d’or (lien ici).

On pourrait encore redécouper ces lignes, jusqu’à atteindre les réseaux Hartmann/Curry par exemple. Mais dans le cadre de notre démonstration, il n’est pas utile d’aller plus loin.

Ce maillage une fois tracé, essayons de trouver des exemples divers de ce qu’il y a au centre des différents nœuds, selon que ces croisements soient sur le réseau primaire, secondaire, tertiaire, quaternaire et quinaire :

Pierrefonds_(60),_église_St-Sulpice,_crypte_romaneUn Haut lieu thermal : un croisement majeur du département de l’Oise, alliant réseau primaire, tertiaire et quaternaire se trouve dans l’ancienne cité thermale de Pierrefonds,  qui connut son apogée sous le Second Empire, avec pas moins de 6 hôtels, un centre thermal et une gare ferroviaire, pour plus de 200 000 curistes par an.

« Petra Fons » qui signifie « le pays de la pierre et des sources » faisait partie du territoire de la tribu gauloise des « Suessions », situé au bord de la voie antique reliant Soissons à Beauvais. Les eaux de Pierrefonds furent renommées dès l’antiquité pour leurs capacités à guérir les « fièvres ».
La source majeure, encore entourée d’une petite bordure de pierres, se situe aujourd’hui dans la crypte de l’Eglise Saint Sulpice. Objet des cultes païens originels, on peut imaginer qu’elle était encore à l’air libre sous la domination romaine, avant que la chrétienté n’impose de venir dans l’église pour continuer le culte de la source.

sanctuaire_Gournay sur ArondeUn temple gaulois : un autre croisement important (mais inférieur) du département de l’Oise, alliant réseau secondaire et tertiaire se situe sur la commune de Gournay-sur-Aronde, à l’emplacement où l’on trouve aujourd’hui les restes d’un très important temple gaulois, celui de la tribu des « Bellovaques ». Il se composait d’un espace déboisé et entouré de palissades : un espace sacré dans lequel les gaulois creusaient de profondes fosses destinées à recevoir des sacrifices animaux et humains. Les archéologues estiment que ces fosses étaient surement destinées au panthéons des Dieux et Déesses Chtoniens.

A noter aussi la localisation hypothétique de l’ancienne capitale des « Bellovaques » nommée « Bratuspance » sur le site de Vendeuil-Caply, à 2 km au sud de la petite Ville de Breteuil. « Bratuspantium » et Breteuil sont positionnées toutes les deux sur la ligne majeur de notre pays : la méridienne continentale, qui coupe la France en deux parties égales Est/Ouest. Cette même méridienne du réseau primaire passant par Rennes-Le-Château, arrive en région Parisienne à Longpont sur Orges,  traverse Paris sur le Jardin du Luxembourg, puis en Picardie sur la Commune de Thury-sous-Clermont, lieu de villégiature de la Famille de géographes « Cassini » (missionnés par les Rois de France pour redéfinir les proportions géographique réelles du territoire français), jusqu’à la ville d’Amiens et sa Cathédrale.

carte-meridienne

Liart_DameUn lieu d’apparition mariale : Le petit village de Liart, dans les Ardennes, se trouve sur un nœud des réseaux primaire et secondaire. L’Eglise fortifiée englobe le centre d’un ancien oratoire de « Notre Dame du Lierre », donnant son nom du village (Liart = Lierre) :
« Nous sommes au XIe siècle et les anciens récits font état de la découverte par un berger, bucheron ou errant dans les bois d’un important buisson de lierre qu’il essaie de dégager pour une raison non expliquée peut-être par une curiosité naturelle, extatique ou tout autre conduisant à cette découverte miraculeuse : une vierge à l’enfant blottie dans son étui de lierre, comme le montre un vitrail sur le propos. » (Source : http://www.societe-perillos.com/liart.html).

Les légendes locales parlent de plusieurs apparitions de type mariales survenues au XIX ème siècle mais non reconnues par l’Eglise :
« Sur le plan des interventions surnaturelles de la bonne vierge à l’enfant finissent par surnager quelques bribes, sans plus de détails, sur quelques rares ‘bienveillances’ accordées chichement depuis des suppliques à propos d’enfants en maladies ou faiblesses. Il faut attendre le 5 d’aout 1933 pour que se manifeste la ‘bonne dame’ une première fois à Harcy, puis ensuite à Liart même un 7 décembre 1948. Cette apparition se montre facétieuse car elle se révèle à monsieur Louis Mercier, membre secrétaire du parti communiste local. On imagine sa surprise et celle de ses ‘camarades’. Une troisième manifestation aura lieu plus tard, cette fois devant près de dix témoins. De ces témoignages guère discutables nous citons ce commentaire : «Les faits sont suffisamment troublants pour alerter les autorités municipales et mettre le clergé en état d’alerte. Cependant, des fruits spirituels sont notés et un bon climat de prière voit peu à peu le jour à Liart et aux alentours. Des fidèles se rendent au domicile de Louis, complètement dépassé par les événements.  Finalement, les autorités diocésaines préfèrent garder le silence plutôt que de risquer un débordement médiatique qui risquerait, comme de coutume, d’être incompris ou mal interprété. Aucune enquête canonique ne fut menée à terme ». (Source : http://www.societe-perillos.com/liart.html).
A titre informatif, la rue du Bac à Paris, lieu des apparitions mariales du même nom, se trouve sur le passage de la méridienne continentale du réseau primaire (Longpont sur Orge / Amiens) à moins de 900 mètres.

Les grandes cathédrales du nord de la France :

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Labyrinthe de la Cathédrale d’Amiens

Cathédrale d’Amiens
Positionnement à un croisement précis du réseau primaire (méridienne continentale). Et de fait, au croisement de tous les autres réseaux : secondaire, tertiaire, quaternaire et quinaire. Présence d’un labyrinthe au dessin identique à celui de St Quentin. La Cathédrale est à proximité de la rivière « la Somme » par le nord et se trouve encerlée par la zone humide des « Hortillonnages ». C’est la cathédrale la plus « vibrante » au Nord de Paris et l’épicentre des phénomènes ovnis dans le département de la Somme. Voir notre enquête sur les ovnis de la Somme.

Cathédrale de Laon
Positionnement sur le réseau tertiaire Nord/Sud et sur une branche du réseau primaire Sud-Ouest / Nord-Est. Pas de labyrinthe. Présence d’une Vierge Noire importée d’Egypte. La cathédrale est positionnée au sommet de la vieille ville qui se trouve sur une butte naturelle fait d’un mille feuilles de Calcaires, Argiles et de sables.

Cathédrale de Soissons
Positionnement sur un croisement entre le réseau primaire et quaternaire.
La Cathédrale est à proximité de la rivière «l’Aisne » par l’est et se trouve intégrée dans une zone de nappe phréatique sub-affleurante. Le Soissonnais abrite quelques sites mégalithiques.

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Labyrinthe de la Cathédrale de St Quentin

Cathédrale de St Quentin
Positionnement au croisement d’une ligne du réseau primaire et quinaire. Présence d’un labyrinthe au dessin identique à celui d’Amiens.
La cathédrale se trouve à moins de 800 mètres de la rivière « la Somme » par le sud-est.

Cathédrale de Noyon
Positionnement sur le réseau tertiaire Nord/Sud et quinaire Nord-Ouest/Sud-Est, non loin du passage du réseau primaire Nord-Ouest/Sud-Est.
La cathédrale est située, par l’Ouest, à moins de 400 mètres de la rivière « la Verse » et à 500 mètres du canal du Nord. Le Noyonnais habite plusieurs petits sites mégalithiques.

Cathédrale de Meaux
Positionnement sur le réseau primaire Nord-Ouest/Sud-Est.
La cathédrale est positionnée à moins de 300 mètres de la rivière « la Marne » par le Sud. Voir notre enquête sur l’Ovni de Meaux.

Cathédrale de Beauvais
Positionnement au croisement du réseau secondaire Nord-Ouest / Sud-Est et quaternaire (Rouen-Soissons) Est/Ouest
Pas de labyrinthe.
La cathédrale est placée à 200 mètres de la rivière « Le Thérain » par le Nord-ouest. Voir notre enquête sur l’Ovni de Beauvais.

Cathédrale de Rouen
Positionnement sur le réseau tertiaire Nord-Ouest/Sud-Est et quaternaire Est-Ouest.
La cathédrale est positionnée à 300 mètres des bords de la Seine, par le sud.


Dans le cadre de mes recherches, j’ai pu échanger avec un chercheur indépendant (une connaissance de l’alchimiste Salazius D’Artigné) qui étudie les cathédrales depuis les années 80. Je vous retranscris ici notre échange :

Louis_carpentier_livreSous quel angle avez-vous réalisé vos recherches (historique, alchimique, tellurique, religieux…) ?
Sous tous les angles énoncés. J’y ajouterai l’angle musical. Je renvoie le lecteur au remarquable ouvrage de Louis Charpentier, « Les Mystères de la cathédrale de Chartres », où il nous explique que la cathédrale est accordée pour être en résonance avec les accords utilisés en chant grégorien.

Quelles étaient les différentes fonctions supposées de ces constructions ?
La cathédrale est d’abord un lieu religieux. Littéralement, un lieu où on est relié à Dieu. Elle est à la fois une matrice, version moderne des grottes des anciens, et une antenne qui relie le ciel à la terre. Le cas de la cathédrale de Chartres est particulièrement intéressant à cause d’un puit qui descend sous la cathédrale et dont la profondeur égale la hauteur de la voûte. En radio, on dirait qu’on est en présence d’une antenne dipôle.

Sont-elles la continuité des édifices religieux plus anciens et plus profondément, le prolongement d’un savoir ancien ?
Certainement. Les alignements de menhirs, par exemple, on leur pendant moderne dans les alignements de colonnes. Certaines églises ou cathédrales incluent parfois des menhirs, C’est bien la preuve de la continuité des deux architectures.

Leur positionnement est-il le fait du hasard où respecte-t-il un plan d’ensemble plus vaste ?
Leur positionnement ne doit rien au hasard. Les églises et cathédrales ont été implantées sur des lieux de culte païens qu’il convenait de christianiser, mais il s’agissait au passage de récupérer le « pouvoir » de ces lieux. En ce qui concerne Lyon, le point de départ est clairement Fourvière qui a été de tout temps un haut lieu de culte, avec en particulier son temple de Cybèle situé dans le théâtre antique. Les églises construites par la suite ont été édifiées de façon parfaitement géométrique. La structure d’ensemble ne peut être perçue que de quelques points d’observation à Lyon et semble être un message adressé au ciel.

Flèches_maçons

Les gardiens d’un savoir architectural et de la géométrie sacrée ?

Que pouvez-vous nous dire sur l’architecture des cathédrales, sur l’art Gothique ?
On est en présence de quelque chose d’inouïe. Du jour au lendemain, des cathédrales ont poussé et couvert l’Europe en l’espace de quelques décennies. L’art gothique ne s’est pas cherché. Il était à maturité dès les premières constructions.

On voit souvent des symboles serpentiformes : vouivres, gargouilles, dragons, serpents…aux pieds des statues, sur les toits et même sur les flèches ! Que doit-on en comprendre ?
On est en présence d’une tradition païenne toujours présente en filigrane. Les symboles dont vous parlez témoignent de la connaissance que les anciens avaient des énergies telluriques. Gardons à l’esprit que nombre de druides sont devenus des prêtres catholiques et ont donc continué à transmettre leur savoir bien que de façon occulte.

Isis_vierge

La Vierge Noire de la Cathédrale de Laon, ramenée d’Égypte. Une représentation d’Isis ?

Il y a aussi le culte de la Vierge noire et plus généralement de la Vierge, qui semble avoir une importance presque supérieure au Christ lui-même. Pourquoi ?
C’est un point très important. Les druides vénéraient « La vierge qui doit enfanter ». La vierge noire n’est donc pas simplement un symbole tellurique mais elle préfigure celle qu’on désignera plus tard comme la « Mère de Dieu ». Sa venue a été prophétisée par des druides qui ont été ses premiers adorateurs.

Peut-on y trouver des connaissances alchimiques, théurgiques ou telluriques, comme certains auteurs semblent le dire ? Quel(s) message(s) donnent ces édifices ?
La tradition alchimique est très présente. Je pense en particulier aux portails de la cathédrale St Jean à Lyon. L’étude de son symbolisme nous entraînerait trop loin, mais on peut résumer en disant que les trois étapes du grand œuvre y sont exposées.

Pouvez-vous nous en dire plus sur les vitraux des cathédrales ?
Le vitrail représente un profond changement. Les églises romanes peuvent être comparées à une matrice où par définition pratiquement aucune lumière ne pénètre. La cathédrale gothique au contraire laisse entrer la lumière. Elle le fait à la façon d’un prisme. Chaque vitrail laisse filtrer une couleur qui est comme une note lumineuse. La réunion de toutes ces couleurs aboutit à la lumière blanche qui symbolise la lumière incréée dont parlent les mystiques, cette lumière que seule la pointe fine de l’âme peut percevoir.

Ces édifices auraient-ils un but opératif ou seraient-ils seulement la cristallisation, dans la pierre, d’un savoir ancien ?
Le mot est bien choisi, On parle bien d’une structure cristalline dont l’objet est à la fois de transmettre une connaissance et de transformer celui qui est en quête de réponses.

Qui seraient les initiateurs de ces constructions : le Clergé ou certaines élites et groupes occultes (Maitres-Maçons, Druides, Théurges…) ?
C’est la grande question. On est en présence d’une tradition qui n’a pu survivre que de façon occulte. Les bâtisseurs ont signé leur passage dans les murs des édifices gothiques. Qui étaient-ils ? Ça fait plus de trente que je me pose cette question.


Méridienne_verte

La méridienne verte épouse quasiment le trajet ( à quelques centaines de mètres) de la ley principale Nord/Sud du territoire français ou méridienne continentale. Un secret retrouvé par les géographes « Cassini », qui se sont installés à Thury Sous Clermont, au sud de Litz.

Les nœuds potentiels en dormance : un nœud exceptionnel rejoignant l’ensemble de tous les sous réseaux se trouve au nord-Ouest du Village de Litz, dans l’Oise (à moins de 500 mètres). Mais ce dernier passe par la plaine et faute de mégalithe (effet « antenne ») ou de sortie de source d’eau (effet sortie de « Vouivre ») il ne peut agir de manière optimal pour l’activité humaine. A noter que Litz est traversé par une voie romaine dite « Chaussée de Brunehaut » et qu’à moins de 300 mètres à l’est est indiqué le passage de la fameuse méridienne de Paris, coupant la France en deux parties égales Est/Ouest.

Un autre très puissant nœud, équivalant à celui de Coucy le Château et de Litz se trouve un peu au nord de l’aérodrome de Persan Beaumont (à 1,3km), à la limite entre l’Oise et le Val d’Oise.

saintlupiens

Allégorie du Saint céphalophore débarrassé de sa tête le « Moi » ou mental inférieur, peut enfin être guidé par le « Soi » ou mental supérieur symbolisé par un oiseau.

Un Saint décapité qui marche tête dans les bras et un haut lieu thermal associé : A St Clair sur Epte (Vexin), se trouve le croisement d’un réseau secondaire et tertiaire situé au niveau d’une source réputée curative. Il y est adossé une légende récurrente pour un tel sanctuaire, celle d’un Saint Catholique qui aurait été décapité :

« (…) Arrivé par Cherbourg avec son disciple Alford, ils prirent l’un et l’autre des noms en conformité avec leur pays d’accueil, William prit le prénom de Clair, Alford celui de Cyrin. Après un séjour auprès de l’abbaye de Malduin durant lequel il accéda à la prêtrise et au terme d’une longue errance d’une douzaine d’années, Clair et disciple arrivèrent à Vulcassium, en bord de rivière de l’Epte. Ce fut là qu’ils installèrent leur ermitage, instruisirent les habitants et les passants des grandes vérités de la foi chrétienne, évangélisèrent et guérirent. Ce fut là aussi que le saint homme fut rejoint en 884 par des mercenaires lancés à sa poursuite par la prétendante éconduite et que l’un deux le décapita. Le saint prit alors sa tête dans ses mains, la plongea dans la source voisine et alla ensuite s’allonger en l’église voisine, près de l’autel, manifestant ainsi sa volonté d’en faire sa sépulture. La source- la fontaine de saint-Clair- en laquelle le saint plongea sa tête décollée fut source de miracles, spécialement pour les personnes aveugles ou mal voyants. Ainsi saint Clair, qui fit des miracles de son vivant, continua, une fois retourné à Dieu, à soulager ceux qui croient et le prient avec foi. » (Source : http://pelerinagesdefrance.fr/Saint-Clair-a-Saint-Clair-sur-Epte).

On peut aussi parler de la petite Ville de St Just-en-Chaussée, ancien village « Bellovaques » et passage d’une voie antique « Chaussée de Brunehaut » à destination d’Amiens.  On raconte aussi l’histoire d’un enfant décapité :

« La ville porte le nom de Saint-Just en mémoire de Juste de Beauvais, enfant de neuf ans qui aurait été martyrisé et décapité en ces lieux à la fin du IIIe siècle (287). Selon la légende, il aurait pris sa tête détachée de son corps dans les mains et aurait continué à proclamer sa foi. » (Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Juste_de_Beauvais)

Ces légendes récurrentes de Saints céphalophores sont l’indice typique de la présence d’un fort courant tellurique. En effet au travers de la légende, on nous signale qu’un mystique, par sa capacité à faire abstraction de son mental inférieur (symbolisé par sa tête ou « Moi ») reçoit directement « l’intelligence de Dieu » ou « Mental supérieur », lui permettant d’être guidé intuitivement par la force supérieure du « St Esprit » ou de la « Vouivre » païenne.

Et en effet, un courant secondaire passe bien sur St Just-en-Chaussée, via son église, dans l’Axe St Omer-en-Chaussée / Gournay-sur-Aronde. A noter la Fontaine Syrique, source consacrée à St Just et qui se trouve dans le parc de la commune (Anciens Jardins de l’Abbaye), le long de la rue de Montdidier et qui est le point de départ de « l’Arré », affluant de « la Brêche ».

 

2)    Quand les phénomènes inexpliqués se connectent, eux-aussi, au réseau énergétique de la planète.

Ligne_EST_OUEST_AMIENSNous avons donc pu voir que le réseau énergétique (méridiens ou Leys) de la planète était composé non pas d’un seul réseau mais d’une série de sous réseaux fractalement agencés sur une base géométrique triangulaire, réalisant un sur-maillage hexagonale très similaire à l’agencement de cristaux. S’y dessine aussi, par le jeu de la géométrie sacrée, les tracés de « pentagrammes » au niveau local et d’hexagramme sur des superficies plus vastes.
L’énergie de la terre n’y circule pas de manière linéaire mais d’une manière sinusoïdale, comme le déplacement d’un serpent ou d’une rivière : les lignes droites n’étant  que les axes médians. Tel un système sanguin composé d’artères, de veines et de vaisseaux, le réseau Cosmo-tellurique mondial irrigue donc jusqu’à la moindre petite parcelle d’espace et de vie.

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Le trajet supposé de « l’énergie de la vouivre » le long du réseau tellurique.

Hors, il semble que d’autres phénomènes que ceux de la nature émergent de ces lignes. Il s’agit du panel complet des phénomènes inexpliqués : apparitions fantomatiques (dames blanches), apparitions mariales (une autre dame blanche !), ovnis, crops circles et plus récemment, brûlures géométriques cutanées (liens). Voilà pourquoi certains lieux semblent plus propices à de tels phénomènes ! Tout semble indiquer que les croisements de ces lignes seraient un point de passage pour des phénomènes non localisables selon nos repères physiques mais émergeant fugacement devant nous. Un pont est alors lancé entre notre réalité locale et une réalité plus étendue, violant nos lois physiques et bousculant nos paradigmes.

Les Dames Blanches des bords de routes : la rumeur publique laisse entendre la présence d’une Dame Blanche sur le secteur du Bois de la Sablonnière sur le territoire de Nourard le Franc (Oise), sur la vallée des Nonains. Il est intéressant d’y regarder de plus prêt, sous l’angle du maillage de notre réseau de ley et de constater que la ley secondaire axe St Omer-en-Chaussée / Gournay sur Aronde passe par l’église de St Just-en-Chaussée et suit un tracé en passant à moins de 400 mètres au nord de ce fameux petit bosquet… Peut-on imaginer que la ley permettrait une résurgence d’images du passé, enfouies dans la mémoire des lieux ou ouvrirait un passage en notre monde et l’au-delà ?

Des lieux d’apparitions d’ovnis méconnus : Citons trois nœuds méconnus tels que le puissant nœud de Coucy-le-Château dans l’Aisne, un important croisement primaire et secondaire, faisant écho aux témoignages ovnis de notre témoin de Cires les Mello avec son terrifiant appel téléphonique (Lien).

Il y a aussi le témoignage de notre ufologue de la Somme sur ce même secteur :

Observation d’un phénomène étrange dans le ciel près de Coucy-le-Château à la hauteur de la commune de Pierremande (02) le 26 09 2012

Cordonnées GPS 49°34’19.36  » N         3°15’14.73 » E

Narration des faits :

Ovnis CoucyIl faisait chaud 20° environ , vent très faible, pas de pluie .  Je revenais de visiter mon gendre aux vendanges dans la Marne en   compagnie de ma fille et ma petite fille de 8 ans pour rentrer sur Chauny par la route nationale bordant la forêt de Coucy et St Gobain et nous   roulions à 60 km/h, ce n’était pas fluide ,beaucoup de voitures en fin d’après-midi vers 17h30 et la forêt à droite de la route côté Est. Le ciel était tout noir d’orage sans éclairs ni tonnerre avec une petite trouée de ciel bleu ayant des petits nuages blancs d’altitude visibles dedans vers le village de Pierremande à l’Ouest que l’on apercevait. J’avais remarqué cela alors que je conduisais doucement quand soudain ma petite fille Kimberley qui regardait dans cette direction     me dit papy regarde il y a quelque chose qui passe sur les petits nuages. Pas de bas-côté sécurisé pour quitter la file de voitures et m’arrêter,     ma fille Flora a vu aussi ces choses noires avancer doucement dans     cette trouée de ciel bleu sous les nuages blancs. Bien entendu je vis avec stupeur également deux cylindres noirs parallèles orientés à 19h10 et espacés l’un de l’autre se déplacer doucement à moins que la trouée de ciel bleu se soit déplacée avec     les vents d’altitude . Cela semblait se déplacer d’Est en Ouest. Intrigué j’ai ouvert la vitre et j’ai tendu le bras, les 2 engins noirs      étaient cachés par l’ongle, aucune idée de la distance et de la grosseur car cela se trouvait au dessus de la masse nuageuse noire d’orage.           Aucune photo n’a pu être faite par ma fille avec le smartphone, cela a disparu au bout de 15 à 20s environ mais nous sommes trois personnes à l’avoir vu. Phénomène OVNI ou autre chose ? Aucune idée. Pas de déclaration en gendarmerie juste au GERU et RDO, associations ufologiques et paranormales dont je fais partie. Croquis de l’observation joint
Certifié exact le 26 Septembre 2012 : Georges M.     Flora P.     Kimberley P.            

Nous pouvons aussi signaler celui, plus modeste, du village de Betz dans l’Oise, résidence française du Roi du Maroc et croisement des maillages secondaires et tertiaires. Ce nœud fut notamment le théâtre d’un témoignage ovni dont nous vous soumettons lecture :

Observation OVNI par le père de Georges M. décédé. Raconté par mon père de son vivant et écrit avec mes notes de 1995.

Déclaré au GERU en 2010. L’évènement se passe le 12 Juillet 1976 lors de la canicule qui défraya la chronique à l’époque, au bois de Montrolles commune de BETZ 60620 dans un champ le long du bois sur l’intersection de la route d’Acy-en Multien et de Bouillancy en direction de Meaux 77.   Cordonnées GPS  49° 08 ‘ 11.67  » N      2° 56 ‘ 27.31  » E. Mon père Lucien Meunier né en 1916 était à l’époque garde forestier et habitait une maison proche de cet endroit isolée dans le bois . Comme il était garde-chasse il avait le droit de chasser les rapaces qui n’étaient pas protégés et installait des pièges sur des poteaux en lisière du bois le long du champ. Par cette chaude après-midi, il faisait plus de 30°c à l’ombre, il se rendit relever ses pièges à rapaces en bordure du champ de blé fraîchement coupé et vit avec stupeur une grosse boule métallique brillante de la grosseur d’une voiture un peu argentée avec des reflets  colorés dedans avec une dominante rouge-orangée en état stationnaire très près du sol au milieu du champ. Il ne m’a pas précisé s’il a entendu un bruit et s’il a vu quelqu’un  mais il a eu peur et s’est mis en retrait derrière un arbre et a vu décoller cet engin à toute vitesse et disparaître très haut dans le ciel . Mon père était un joueur de dames le Dimanche quand il avait du repos et pas de réunions de chasseurs et faisait des petits concours en amateur avec ses copains les gendarmes de la brigade de Betz ou maintenant dans ce village le roi du Maroc est propriétaire du château .    Il osa parler de ce qu’il avait vu le 12 Juillet à l’Adjudant de service qui pouffa de rire et qui demanda à mon père s’il était aviné au moment des faits ou s’il avait pris un coup de soleil sur la cafetière. (il avait toujours sa casquette de garde en velours marron sur sa tête et ne buvait pas d’alcool.)    Cela l’a fâché il est parti en claquant la porte et s’était juré de ne plus raconter cela à personne. Heureusement maintenant les gendarmeries sont tenues de prendre les dépositions OVNIS et de les transmettre au GEIPAN pour étude. C’est ma mère qui a amorcé la conversation OVNI quand j’avais 50 ans ,elle venait de lire un livre de Jean-Claude Bourret sur le sujet et a dit à mon père  toi tu en as vu un  et en insistant il a fini par me raconter son histoire. Jusqu’à son décès en 2003 il y croyait fermement et il achetait tous les ouvrages d’ufologie qui paraissaient et s’était même abonné à LDLN depuis 1989. Il me prêtait tous ses ouvrages qui font maintenant partie de ma bibliothèque OVNI Aucun dessin de cette observation ,c’est dommage mais dans la famille nous restons persuadés qu’il a vraiment vu quelque chose d’inexpliqué .
 
Rapport tapé au propre par Georges M. son fils retraité né en 1945.

A noter, toujours à Betz, un ovni (boule orangée vue sur ce point en 2015 : 49.159417, 2.954724

Un nœud équivalant du maillage secondaires, tertiaires passe par St Omer en Chaussée, lieu d’un passage de voie Romaine et aussi théâtre du passage d’un ovni de type triangulaire précédent la vague Belge de 1990. Extrait du témoignage :

Année: 1990 un soir d’été chaud avec un ciel dégagé.
lieu: département de l’Oise.
2 témoins.

Une belle soirée d’été mes parents sortent profité des derniers rayons du soleil.ils sont a pied.
Vers 21h, ils observent un avion genre Boeing assez haut dans le ciel brusquement rejoint a l’arrière par une petite boule lumineuse jaune orangé.
Elle stop pour laissé l’avion s’éloigner puis reviens cette fois quelques secondes plus tard juste au dessus de l’appareil, pour repartir presque a la vertical et disparaitre.
D’après ma mère, qui me raconte cette histoire au moins une fois par ans, la vitesse de chacun des déplacement de cette boule par rapport a l’avion étaient « inouïs » pour reprendre ses mots.
C’est d’ailleurs ce qui l’a convaincu de la vie extraterrestre je pense.

Ils ont demandé plus tard a des gendarmes du coin leurs avis (parmi eux des amis) et la, surprise, ils étaient débordés de témoignages et avaient meme suivi une de ces chose pendant plusieurs kilomètres en voiture a cette période.

A noter que non loin de St Omer en Chaussée se trouve aussi la « Pierre Druidique du Crillon ».

agence10Placement des points lumineux de l’Ovni de Beauvais sur le maillage Tellurique : Un exemple local concret semble nous avoir était offert par l’ovni de Beauvais de l’été 2016 (lien ici), car en plaçant précisément les points de lumière sur le réseau énergétique du nord de la France, certains constats peuvent alors se faire :

Les points A, B et E se trouvent sur la même ligne d’un réseau quaternaires et au croisement d’autres lignes de réseaux.
–    Quaternaire / Secondaire pour le point A au large de St Valérie en Caux
–    Quaternaire / Secondaire pour le point B au Sud de Dieppe sur la rivière la « Scie »
–    Quaternaire / Tertiaire pour le point E sur le territoire du Bois-lès-Pargny, dans l’Aisne, à proximité du menhir du « Verziau de Gargantua ».
Les points C et D sont localisés à Amiens et sa proche banlieue :
–    Primaire pour le point C en direction d’Abbeville, un peu au Nord-Ouest d’Amiens, sur le « Grand Marais »
–    Puissant Nœud Primaire / Secondaire / Tertiaire / Quaternaire et Quinaire, situé sur la cathédrale d’Amiens.
Le point F est situé sur la rivière « La Mal Assise » non loin de l’Abbaye de St Michel en Thiérache, sur la même ligne de force  Secondaire et au croisement d’une autre ligne Quaternaire rejoignant le Tréport et Mers les bains dans la Somme (signalement d’Ovni dans ce secteur).
Les points G, H, I et J sont tous situés sur une même ligne Quaternaire, celle reliant la cathédrale de Soissons à la cathédrale de Beauvais en passant par Pierrefonds et Litz, ce qui n’est pas rien !
–    Le point G est situé à l’est de la ville de Rouen, sur une ligne Primaire croisant la même ligne Quaternaire, entre le Bois d’Ennebourg et Martainville-Epreville.
–    Le point H est situé à l’Ouest de Beauvais, au croisement avec une ligne Tertiaire,  sur la rivière « l’Avon ».
–    Le point I est situé au croisement de la même ligne Quaternaire et une ligne Tertiaire  entre la nationale N31 et le village de Moyvillers dans l’Oise, non loin d’une station de pompage et sur une nappe phréatique affleurante.
–    Le point J est situé à l’est de Soissons, sur un large étang proche de la rivière « l’Aisne », au croisement de la même ligne Quaternaire et d’une ligne Secondaire en provenance de Coucy le Château.

A noter quelques points intéressants sur ces localisations : la présence de nœud Quaternaire/ Secondaire ou de nœuds Quaternaire/ Tertiaire en contact avec des étangs, des rivières, la mer, des nappes phréatiques d’affleurement et un menhir !

Carte_Nord_France

Cliquez sur la carte pour l’agrandir

Une théorie personnelle sur l’apparition des ovnis via la démonstration réalisée par l’Ovni de Beauvais de cet été 2016.

grilleLa fusion des lumières de l’ovni de Beauvais sur le maillage Tellurique me permet d’émettre l’hypothèse suivante : L’émergence d’ovni sur notre plan physique se ferait par une « cristallisation énergétique polarisée », via le réseau Cosmo-Tellurique planétaire.

A des périodes « d’ensoleillement » favorables et hors de séquences pluvieuses, situées entre l’équinoxe de printemps et l’équinoxe d’automne (avec un pic autour du solstice d’été),  par une impulsion électromagnétique en paliers dans les sous réseaux primaires, secondaires, tertiaires, quaternaires et quinaire de notre planète,  « l’information exogène » deviendrait visible sur notre plan physique dense.

L’impulsion initiale (Du sud vers le Nord dans l’hypothèse d’un circuit sur la « méridienne continentale secrète » redécouverte par les géographes Cassini) se ferait sur le réseau primaire, en pleine mer. Cet apport, réalisé en un point de convergence, saturerait le dit réseau, qui cherchant naturellement à se rééquilibrer, mettrait en mouvement le flux d’énergie superflu vers des points forts (nœuds des réseaux) faisant office de points de fuite vers les réseaux inférieurs (comme un système ferroviaire avec ses trains d’ondes et ses aiguillages). Une fois la manifestation réalisée sur un réseau quaternaire ou quinaire, le reliquat énergétique reprendrait son chemin sur le réseau primaire en un point de conversion inverse tendant à un retour à l’équilibre, par un retour énergétique en pleine mer (la Manche).

L’eau semble avoir une importance majeure dans cette démonstration, en jouant un rôle de condensateur, tout comme les systèmes d’échanges Cosmo-Telluriques que sont les menhirs et les cathédrales. Une base de travaille dense, sur laquelle le Geepi va désormais amplifier ses recherches théoriques et pratiques pour continuer de vous proposer cette fenêtre ouverte sur les phénomènes inexpliqués.

Bragi Bellovaque, pour le Geepi.


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2 commentaires to “Les courants Cosmo-telluriques de notre planète sont-ils une réalité ? Traçage de ces lignes invisibles dans le Nord France, localisation de hauts lieux énergétiques locaux et des phénomènes inexpliqués.”

  1. GIZARD MICHEL dit :

    Bonjour,

    Pouvez-vous m’indiquer pour la traversée du département de l’Aveyron par la ligne Nord Sud qui coupe la France quels sont les lieux, villes ou villages concernés.
    Merci infiniment pour votre réponse.

    Bien cordialement

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