Enquête Géobiologique n°5 : étude du menhir axonnais du « Verziau de Gargantua ». Une fenêtre ouverte sur l’Exogène ?

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lundi, 3 avril 2017 | Par | Catégorie: Enquêtes, Enquêtes paranormales, Liste des derniers articles

C’est le samedi 25 mars 2017 que nous nous sommes rendus, avec nos amis de l’association « le Cygne Blanc », près du village de Bois-lès-Pargny (02). Le but était de découvrir l’un des rares grands mégalithes de la région Picarde : le Menhir du « Verziau de Gargantua ». Une occasion de nous essayer à l’antenne de Lécher et aux techniques radiesthésiques de terrain avec Thierry, radiesthésiste et magnétiseur professionnel.

Pourquoi ce menhir en particulier ? Eh bien parce qu’il s’est, en quelque sorte, imposé à nous. En effet, alors que je réalisais l’étude du tracé du maillage Cosmo Tellurique de la région picarde (en lien ici), j’ai repositionné, à tout hasard, les lumières tracées par l’Ovni de Beauvais (en lien ici) sur ma carte et j’ai ensuite essayé de voir si ces points menaient à des lieux « notables » de Picardie.

Hors, un de ces points m’a mené sur le village de Bois-lès-Pargny, dans le département de l’Aisne… De prime abord, je ne comprenais pas l’intérêt de cette localisation, surtout que, sur Google Map, je ne voyais pas grand-chose en termes de toponymie. C’est en regardant une carte IGN que j’ai remarqué que cet emplacement était « très » proche d’un menhir de plus de 4 mètres de hauteur !

Les rares mégalithes du secteur en lien ici :

http://www.t4t35.fr/Megalithes/AfficheResultat.aspx?Projet=France&CodeCategorie=&Region=&Nom=&Tri=%5BIDSite%5D&CodeRegroupe=&Departement=Aisne&Coordonnees=&Visite=Tous&Symbole=&Commune=&Action=Recherche

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Implantation géographiques, spécificités géologiques et hydraulique du territoire.

Le menhir du « Verziau de Garguantua, autrement appelé « Haute Borne », mesure plus de 4,40m de hauteur. Localisé à 136 mètres au-dessus du niveau de la mer, au point le plus haut dans un rayon de 2-3km, le mégalithe est encadré par trois petits villages : Bois-lès-Pargny (à 2.23km, village de 200 habitants, fondé au XIIème siècle après JC) – Monceau-le-neuf-et-Facouzy (à 3.40km, village de 326 habitants, fondé au XIIème siècle après JC, par les habitants de Faucouzy)  – Sons-et-Roncières (à 1.80km, 230 habitants), sur un territoire au paysage de plaine ondulée par une succession de fonds humides et de collines sèches. A noter les nombreux châteaux d’eau, étangs et rivières du secteur (le Péron, le Vilpion ou la Serre), ainsi que la présence d’une « Fontaine aux Bœufs »  à 800 mètres au Sud-Ouest du menhir. Preuve que l’eau est bien présente à faible profondeur autour du menhir. (Références sur Google Map : 49.750999, 3.654558)

Cliquez sur l’image pour l’agrandir…

Carte IGN des risques d’inondation sur le secteur :
http://www.inondationsnappes.fr/donnees_SIG.htm?map=tout&dpt=02&x=695269&y=2527564&r=2

A 1km, au Sud-Est, on trouve aussi la Forêt Domaniale de Marle, lieu supposé de l’extraction du Menhir. Ce vaste massif boisé de 559 ha est situé entre 82 et 141 mètres au dessus du niveau de la mer. Il fut en partie arraché au XIIème siècle après JC et on peut donc imaginer que sa surface était plus importante à l’époque de l’implantation du menhir !

Dans ce territoire argilo-sableux, la roche mère se compose, en grande partie, de grès dur dit « du Marlois ». Ce grès très résistant aux aléas climatiques est très présent dans l’architecture locale, notamment dans la réalisation de pierres de bornages, marches d’escaliers et autres soubassements de murs. Ca dureté explique le très bon état de conservation du « Verziau de Garguantua», et ce, malgré la perte d’un tiers de son sommet dus, apparemment, à un impact de foudre ancien.

Légende populaire et toponymie : le géant et le dragon

Le Géant Garguantua popularisé par Rabelais. Un archétype proto-historique des forces de la Terre.

Le nom du menhir dit « Verziau de Garguantua » vient du patois picard « verziau » qui signifie « pierre à aiguiser ». En effet le grès a, de tous temps, été utilisé pour ses qualités abrasives : pour polir les silex du néolithique, puis pour affuter les armes et autres outils agricoles en métal.

Ce mégalithe en grès est aussi appelé « Haute Borne » en référence à l’utilisation locale du grès pour le bornage parcellaire. On raconte qu’à l’époque gauloise, il était consacré à une divinité païenne ou « Hercule gaulois », dont il était une représentation stylisée (peut-être le Dieu Lug).

Une autre légende locale le rattache au célèbre géant Garguantua qui s’en servait, dit-on, pour aiguiser sa faux. Popularisé par Rabelais, auteur et homme d’église du XVIème siècle, l’origine légendaire de ce géant est néanmoins beaucoup plus ancienne et implantée sur tout le territoire francophone européen.

On retrouve, en effet, le nom de ce géant un peu partout dans les noms de lieux de Belgique, de France ou de Suisse : Gargan, Gargantois, Gargantuas, Grand-Tuard, Gurgiunt, Jarjan, Jorjon, Brise-Chênes, Tord-Chênes (Marne), Bras-de-Fer (Brière), Bringuenariles (Normandie), Hok-Bras, Kawr ou Grand’Tua (Bretagne), Gargountoun (Charente)…

L’homme tentant de maitriser l’énergie tellurique de la Terre

Selon Henri Gaidoz, professeur de géographie et d’ethnologie du milieu de XXème siècle, « gargant » serait le participe présent de la forme intensive d’un verbe « gar » qui signifierait « avaler, dévorer ». Et il rapproche cette forme d’un certain nombre de mots tels que l’espagnol garganta, « gorge ». La même racine caractérise d’ailleurs bien des dragons avaleurs : la Gargouille, le Graouli, la Grand’Goule, la Galaffre, … et la Gorgone. La racine « gar » renvoyant aussi à l’idée de la pierre.

On peut donc dire que l’on retrouve la trace primordiale d’une divinité Chtonienne proto-historique d’Europe, à rapprocher aussi de la légendaire Vouivre (déesse/fée serpentiforme gardienne des sources ) ou au culte de la Terre Mère (en lien ici – le livre « la vouivre »).

L’évangélisation de l’Europe de l’Ouest amena bien souvent à des noms de substitutions pour ces lieux  : Jean de l’Ours, Roland, Charlemagne, Tartaro (Pays Basque), Duguesclin, le Géant, Samson, Goliath, le Juif Errant, Saints…Christophe, Martin, Nicolas, Pierre, Maurice, Georges, Gibert, Aignan (Orléans), Blaise, Michel, Gorgon et divers saints locaux, voire Jeanne d’Arc, la Vierge ou Jésus.

Pour les Initiés, les noms de ces lieux indiquent la localisation précise de nœuds de force tellurique !

De minces indices historiques et archéologiques

Des fouilles archéologiques entreprises vers 1910 ont mis au jour dans les environs du menhir, un sarcophage vide et sans couvercle. Jusque dans les années 1800, il existait un second menhir, tout proche, qui fut détruit à l’époque, par son propriétaire, pour en faire des pavés de grès et des bornes de champs. Classé monument historique en 1889, le menhir survivant ne porte aucun signe, ni aucune inscription (mais cependant des marques de son taillage).

Traces de taillage du menhir, en arc de cercle

Un peu en contrebas, à l’Ouest, se trouve un champ appelé « La Bataille ». On sait que les noms de lieux-dits dans nos campagnes sont très anciens et qu’ils ont une origine très précise, qui se perd dans la nuit des temps. Il se pourrait qu’il existe un rapport entre ce lieu-dit et le menhir. La tradition populaire cite en d’autres endroits des combats qu’aurait livrés le « Géant » contre l’envahisseur. Or, nous sommes ici en pleine terre d’invasion, dans une région qui tout au long des siècles passés a livré des combats contre les Barbares. Rappelons que la Thiérache est proche, avec ses églises fortifiées.

A propos de l’implantation du Menhir sur site

Cliquez sur l’image pour l’agrandir…

 D’après nos relevés et nos recherches théoriques, nous pouvons signaler les informations suivantes :
– Période d’implantation théorique du menhir : fin du Néolithique (-3300 avant JC)
– Taille visible sur la face Sud-Ouest
– Composition de la pierre : Grès du Marlois
– Base parallélépipède
– Hauteur : 4,40 mètres
– Périmètre à la base : 3,94 mètres
– Longueur Nord-Ouest : 1,34 mètre
– Longueur Nord-Est : 1,14 mètre
– Largeur Nord-Est : 0,76 mètre
– Largeur Sud-Ouest : 0,70 mètre
– Arrête Nord et arrête Sud orientés sur le pôle Nord et Sud magnétique (boussole à l’appui)
– Mesure électromagnétique et de radioactivité (à 16h00) : RAS

– Tentative de détermination du poids du menhir :
Densité du Grés : 2600kg/m3
Hauteur 4.40m
0.73m largeur moyenne
1.24m longueur moyenne
1.24 x 0.73 x 4.40 = 3.98 m3
2600kg (masse volumique du grès) * 3.98 = 10 348 kg soit 10,35 tonnes

http://www.gurumed.org/2014/08/28/une-nouvelle-thorie-sur-la-faon-de-dplacer-de-trs-gros-blocs-de-pierre-pour-construire-de-trs-grandes-pyramides/

50 hommes pour déplacer 2.5 tonnes à la vitesse de 0.5 mètres par secondes (30m/minutes ou 1800m/heure soit 1,8km/h)
Soit pour le menhir du Verziau de Gargantua :
(10,348/2.5)*50 = 206,96 soit 210 hommes.
En comptant l’hypothétique partie enterrée permettant sa stabilité dans le sol, que nous estimerons modestement entre 20% et 30%, nous pouvons tirer très globalement les caractéristiques suivantes :
1.24 x 0.73 x 4.40 = 3.98 m3
3.98 x 25% = 0.995
3,98 + 0.995 = 4.975 soit 4.98 m3
2600 x 4.98 = 12 948 soit 12,95 tonnes
(12,948/2.5)*50 = 258,96 soit 259 hommes.

– Temps nécessaire au transport de futur menhir, de la carrière d’extraction supposée, située dans la Forêt domaniale de Marle entre 1,75 km et 3 km
T = D/V
(0.50m/s = 30m/minutes = 1800m/heure)
T= 1,75km/1.80km/h = 0.972 heure soit 58 minutes
T= 3km/1.80km/h = 1,67 heures soit 2h07
Entre 58 minutes et 2 heures théoriques, en terrain plat et en sol stabilisé. Ce qui n’est pas le cas au Néolithique. Il serait donc raisonnable de parler de quelques jours (3 à 4 jrs à plein temps) de déplacement, sans compter l’extraction et le terrassement du point de départ jusqu’au point d’arrivée (quelques semaines ?).

 

Mesures radiesthésiques

Réseau principal « de la Vouivre » en rouge / Réseau secondaire en orange / Réseau tertiaire en bleu / Réseau quaternaire en vert. Le point jaune est l’emplacement supposé de l’une des lumières de l’Ovni apparu à Beauvais en juillet 2016… Le menhir se trouve un peu au Nord

Nos mesures radiesthésiques ont été réalisées avec l’antenne dite de Lécher (lien du livre), par Patrice, président du GEEPI, aidé par la grande expérience de Thierry. Alors que j’avais personnellement réalisé l’étude théorique du secteur, en y intégrant les données du maillage Cosmo-Tellurique (et sans en avertir Thierry), ce dernier a tout de suite confirmé que le Menhir était branché à une forte « Ley » d’orientation générale Sud->Nord (sens du passage « d’énergie »), relié directement à la Cathédrale de Laon plus au sud, via le village de Bois-Lès-Pargny.

Ce constat terrain vient renforcer mon analyse sur le passage d’un courant de troisième catégorie, sur une échelle de cinq catégories du réseau de Leys. L’étude terrain recoupe donc la théorie du Maillage dit « De la Vouivre » et la complète en ajoutant que ce maillage « tertiaire », en bleu sur la carte, occupe une bande d’influence énergétique de 11,5 mètres de large, quand les Leys « primaires », en rouge sur la carte (telle que « la méridienne continentale » – Axe Amiens/Paris/Carcassonne ou la ley Laon-Liart, occupent une largeur d’influence énergétique d’environ 16 kilomètres !

A l’aplomb du menhir, un autre courant, de bien plus faible puissance (en dessous du réseau « quinaire »), recoupe la Ley Sud-Nord à sa perpendiculaire, sur un axe proche de l’Est-Ouest.

Le Verziau, situé sur une colline, est encadré par des points bas où circulent des courants d’eau de faible profondeur comme sur ce schéma réalisé, sur place, par Thierry.

Le Menhir semble donc canaliser des « forces » liées aux courants d’eau souterrains et au croisement du maillage Cosmo Tellurique. Cependant il est à noter qu’au moment de notre visite, le mégalithe ne semblait pas être au maximum de son potentiel d’émission, malgré un poids estimé à plus de 12 tonnes. Peut-être que « l’énergie » y atteint son potentiel maximum à une période donnée ?

Synthèse sur le rôle de ce mégalithe

Pour cette synthèse, il est important de se rappeler le contexte historique de l’érection de cette pierre.

Les Druides, arrivés deux milles ans plus tard, ne firent que réemployer ces étranges pierres levées !

Selon les archéologues, on note un début d’activité sur ces territoires aux alentours de – 3300 avant JC. A cette époque, nous n’avons pas encore à faire aux populations Gauloises (et leurs druides), arrivées plus tard, vers – 1000, mais à une population d’autochtone dite des « Mégalithes ». Le métal étant inconnu, il s’y développe une industrie de la pierre polie, grâce à l’utilisation des caractéristiques abrasives du grès.

Alors que l’agriculture et l’élevage n’en sont qu’à leurs balbutiements et que la vie à cette époque reste rude, ces hommes prennent tout de même le temps de s’organiser pour tailler, déplacer et ériger de lourdes et résistantes pierres, dans un but qui nous semble totalement dénué d’utilité pratique.

Est-ce dans un but de marquage territorial ? Ou dans un but religieux ? Je pense que non, car ce genre d’édifice aurait du être alors plus courant et répété dans toute la Picardie !

Est-ce pour établir les premiers repérages des saisons (solstices, équinoxes) ? Et si oui pourquoi ? L’agriculture n’étant pas encore réellement développée en ces lieux.

Le « Verziau » est positionné dans un secteur géographique qui semble plutôt dépeuplé et d’une attractivité de second plan. Pour preuve, le peu de traces archéologiques et d’activités humaines dans le secteur (toujours vrai aujourd’hui), avec des villages actuels datant de grands défrichages réalisés au XIIème siècle après JC. Le choix du positionnement du menhir ne c’est donc pas fait autour d’un centre d’attractivité économique et social majeur.

Pour essayer de mieux comprendre la volonté de ces bâtisseurs de mégalithes, réexaminons les indices autours du site.
Le bloc de grès a été déplacé sur au moins 3km, par plus de 200 personnes, sur un des points les plus hauts du secteur, à 136 mètres au dessus du niveau de la mer. Pourtant, il existe un point haut sur son site d’extraction, dans la Forêt Domanial de Marle (un point à 141 mètres). Mais un critère ne semblait pas répondre aux attentes des bâtisseurs et ces derniers ont préféré se compliquer la tâche en allant vers le point précis que la pierre occupe aujourd’hui ! Ce point était tellement intéressant, selon leurs critères, qu’un second menhir y aurait été implanté non loin : doublant ainsi la charge de travail.

La forme du menhir survivant est intéressante ! Il a été taillé en parallélépipède, avec 4 arrêtes très nettes. Une de ses diagonales a été orientée, au degré prêt, sur l’axe Nord-Sud magnétique… Etonnant pour des hommes de cette période ! Cet alignement ne peut qu’attirer nos conclusions sur l’importance des cycles terrestres.

De part sa situation, le menhir serait, en quelque sorte, le « prolongement en hauteur » de la colline qu’il occupe, un point local haut, capable même d’attirer la foudre et de frapper l’édifice de grès. Une situation dominante, sur quelques sources souterraines émergeant à 800 mètres au Sud-Ouest.

Voilà donc le focus sur un menhir qui reste, à ce jour, le mieux conservé et le plus haut de l’Est de la Picardie, mis en évidence par notre travail sur l’OVNI de Beauvais…

Conclusion : un fond de vérité dans les légendes ?

Tout dans cet édifice nous fait conclure à une utilité dépassant les occupations quotidiennes de peuples primitifs. Sa non reproduction courante sur l’intégralité de la Picardie, sa localisation reculée par rapport aux foyers d’activités humaines, la complexité logistique de son érection et son orientation magnétique précise, rappelant le positionnement d’autres anciens monuments étranges de par le monde.

La motivation de cette entreprise n’a, aujourd’hui encore, aucune logique à nos yeux « modernes ». Qu’avons-nous loupés que ces gens essayaient d’intégrer à leurs rudes existences ? Hélas, personne ne peut témoigner de la motivation des ces peuplades d’hier… Personnes ?

Sommes-nous à ce point sourd pour ne pas entendre les échos du passé, transmis de génération en génération, au travers des noms de lieux et de légendes circulant de village en village depuis des centaines d’années.

Ecoutons une fois de plus ces légendes contées mais n’ouvrons pas seulement nos oreilles… ouvrons aussi nos Esprits. Car les phénomènes étranges d’hier ne sont, ni plus, ni moins, que ceux d’aujourd’hui, sous d’autres noms :

Extrait du Livre « Légendes et mystères des régions de France » d’ Éloïse MOZZANI.

 

Bragi, pour le Geepi
PS : La Saint Jean est fêtée le 24 juin, le solstice d’été est en date du 21 juin.


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