Enquête géobiologique n° 2 – Étranges traces circulaires cutanées en Picardie, un début d’explication ? – Janvier 2016

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dimanche, 21 février 2016 | Par | Catégorie: Enquêtes, Enquêtes paranormales, Liste des derniers articles
Cercles

Reproductions des modèles de brûlures les plus communs (par le Groupe d’enquêtes « Touraine Insolite »)

 

C’est dans le cadre d’un rapprochement avec nos confrères de l’association axonaise « Le Cygne blanc« , que nous avons pris connaissance d’un cas étrange et typique de traces circulaires cutanées. Ce phénomènes est apparu au niveau mondial aux alentours de 1999, dans divers pays : USA, Brésil, Russie, Allemagne, France…
En France, c’est le Groupe « Touraine Insolite« , un autre confrère, qui a compilé et étudié une centaine de cas, dont un peu moins d’une moitié en France. Nous nous baserons donc, avec leur accord, sur leurs minutieux travaux statistiques et essayerons d’explorer une nouvelle piste, celle de la relation entre notre « Moi-conscient » et notre « Soi-subconscient »… comme l’expliquent les travaux de Philippe Guillemant, dans son livre « La Physique de la Conscience ». Ces stigmates sont-ils les indices d’une réalité plus étendue, atemporelle et a-causale qui pourrait surgir dans notre « localité » selon l’état de conscience particulier des victimes et de critères telluriques ou électromagnétiques ?

Un cas picard en février 2016.

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La trace de notre témoin au 13 octobre 2015

C’est donc le 14 février 2016, que nous nous sommes rendu, avec nos confrères de l’Association « Le Cygne blanc », chez notre demandeuse. La première partie de notre enquête a consisté à enregistrer l’interview de Mme X en nous basant sur le questionnaire normé de « Touraine insolite » : ce questionnaire permettant l’enrichissement de la base de données actuelle (ce cas sera référencé au numéro 133).

Mais l’entretien fût aussi l’occasion de creuser la personnalité et le mode de vie de Mme X, et ce, afin de trouver des pistes et récurrences avec d’autres cas.

Synthèse du questionnaire :

« Mme X est une femme de 57 ans, de groupe sanguin O négatif, coiffeuse de profession. Le Matin du 13 octobre 2015, alors qu’elle faisait sa toilette, elle remarque une étrange trace de 4 centimètres de diamètre sur la face interne de son biceps droit. Cette trace n’était pas visible la veille au soir. Elle est constituée de traits et de cercles rouges vifs qui disparurent en une semaine, en laissant une cicatrice de couleur « laiteuse », encore visible sous certains angles de lumière au 14 février 2016. La trace n’a jamais été douloureuse et n’a pas provoquée de peur à Mme X, juste un grand questionnement.

Lors d’une visite chez le médecin de famille, pour un motif autre, Mme X a pu montrer la brûlure mais n’a reçu aucune explication de la part du généraliste. A noter que six mois avant l’apparition de cette marque, Mme X avait fait une séance de magnétisme chez un praticien de la région.

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L’un des deux modèles que possède Mme X.

Le métier de Mme X nous a interpellés, en effet la brûlure par sèche cheveux est l’une des hypothèses avancée par les spécialistes de ce phénomène. Nous avons demandé à Mme X si elle avait pu se brûler dans le cadre de son activité professionnelle, en tenant, par exemple, le sèche cheveux en marche sous son bras en faisant autre chose… La réponse fût négative. Nous avons aussi demandée à voir les modèles de sèche cheveux :

  • un Alondry compact Phillips
  • un TGR 3600 velecta Paramount

L’un d’eux possède les mêmes dessins mais le diamètre de la « bouche » est bien supérieur à 4 cm.

Nous avons demandé à Mme X comment elle interprétait ce signe, ce à quoi elle répondit qu’elle pensait à son papa décédé un mois avant l’apparition de cette étrange trace. »

Cette première étape nous a donc permis de mettre en lumière plusieurs pistes pouvant expliquer ce phénomène :

  • le métier de Mme X et donc l’utilisation quotidienne de sèche cheveux.
  • le groupe sanguin et le sexe du témoin qui entrent dans les caractéristiques de la population dominante : femme + rhésus négatif.
  • le décès d’un proche à court terme avant l’apparition de la trace.
  • l’attirance de Mme X pour les médecines douces et techniques « énergétiques ».
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Au premier plan, au coin à droite, le puits du jardin. La source prend la direction de la maison et passe sous elle à quatre mètres de profondeur, dans l’alignement du bord droit de la fenêtre de la fameuse chambre (en arrière plan).

Dans un second temps, nous nous sommes rendus dans la chambre à coucher de M. et Mme X, endroit supposé de l’apparition de la brûlure.

Une première analyse radiesthésique de Thierry (du Cygne Blanc) a permis de détecter la présence d’une source d’eau, de fort débit, passant à 4 mètres sous la maison, aux pieds du lit de M. et Mme X. Cette présence a été confirmée par le mari de Mme X puisque ce dernier a creusé un puits pour arroser son jardin. Mais d’après Thierry, le positionnement de cette source souterraine ne peut, à elle seule, expliquer l’étrange trace géométrique.

L’antenne de Lécher de Thierry a aussi permis de détecter une nuisance sur le lit de M. et Mme X…

A la suite, ce sont les appareils de détection du Geepi qui sont passés dans la pièce. Nous y avons alors confirmé les ressentis de Thierry avec de très forts champs électromagnétiques localisés au centre du lit et mesurés à plus de 20 milligauss (norme allemande et américaine positionnant le seuil maximum à 2 milligauss, pour la bonne santé humaine) !

Il s’avère que ce champ est généré par les moteurs du lit électrique… En effet, voici maintenant 3 ans que M. et Mme X ont acheté ce lit pour gagner en confort. Cependant après discussion avec Mme X, les nuits sont moins reposantes depuis quelques années (contrairement à M.X qui n’a rien ressenti de particulier). On peut donc supposer une certaine électrosensibilité de Mme X.

Un simple débranchement a fait repasser le lit à 0 milligauss.

Cette seconde étape a permis de mettre en lumière les critères suivants :

  • Une source souterraine à 4 mètres de profondeur sous la maison et aux pieds du lit (pas sous le lit)
  • Un lit électrique générant un champ électromagnétique abiotique à plus de 20 milligauss.
  • Une antenne TV située sur le pignon coté chambre et à l’aplomb de la source.
  • Un petit miroir ancien fortement « chargé » faisant face au lit et acheté en brocante (retiré de la chambre suite à notre passage).

Synthèse de l’enquête de terrain :

Sur le plan physique et mental, nous pouvons noter la grande sensibilité de Mme X (électosensibilité supposée, intérêt pour les soins énergétiques, sensibilité à l’idée de la vie après la mort). Vient se rajouter à cela un environnement local très particulier : présence d’une source souterraine passant sous la maison, lit dégageant un fort champ électromagnétique, antenne TV à moins d’un mètre quatre-vingt du lit (+ câble passant par la chambre)…

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Plan de la maison de M. et Mme X. Cliquez sur la carte pour l’agrandir.

Analyse statistique de la population touchée.

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Les dessins sortant du style habituel semblent se localiser sur la tête et le cuir chevelu…pourquoi ? Reproduction d’un cas, par le Groupe Touraine Insolite.

Que nous apprend l’étude statistique de notre confrère ? Tout d’abord ces étranges marques touchent absolument tous les pays et ce depuis une période plutôt récente (1999). Elles sont « construites », en majorité, sur une même base « fractale » : deux cercles concentriques, traversées par des lignes droites ou inclinées (de 4 à 24 branches). D’autres cas, toujours sur une base « fractale », représentent des hexagones assemblés en nid d’abeille ou des cercles collés les uns aux autres, comme une grille d’aération.

La proportion de femmes par rapport aux hommes est écrasante, avec plus de 80% des cas, sans spécificité d’âge ! Deux tiers des cas apparaissent durant le sommeil, sans douleur particulière. Pour les autres, une sensation de vive chaleur et de picotements sont décrits lors de leurs apparitions.  La localisation de ces brûlures de 1 à 8 cm de diamètres (à signaler un cas extrême à 20 cm)  est à 75% des cas sur le haut du corps et s’estompe en 3 à 21 jours. Enfin, dans quelques cas rares, un nouveau cercle cutané peut apparaître sur une autre partie du corps, mais cela ne semble pas être la norme. Une personne a connu jusqu’à 5 cercles espacés dans le temps, mais 2 cas sur un même individu semblent déjà exceptionnels.

En ce qui concerne le profil de ces personnes, il semble très varié : athée, croyant, cartésien… Dans tous les cas les « victimes » ne se les expliquent pas, ce qui les plonge dans une grande perplexité, d’autant que le corps médical ne peut que constater une brûlure d’origine inconnue. Dans de nombreux cas, les témoins veulent rester anonymes, ce qui exclut toute tentative de canular, surtout à échelle mondiale.

La théorie de la brûlure par sèche cheveux.

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Test de brûlure par sèche cheveux, réalisé par un polonais (Janusz). Source Touraine insolite.

Cette hypothèse a fait l’objet de nombreux débats sur les réseaux sociaux : forums médicaux ou paranormaux. Mais il faut se rendre à l’évidence, cette piste parait improbable, pour quatre raisons logiques :

Si la brûlure était causée par le contact rapproché avec un sèche cheveux, c’est l’ensemble de la peau couverte par le dessin qui serait brûlée (comme sur la photo ci-contre). Hors les zones entre traits sont indemne de brûlure, comme si le dessin avait était tracé par un moyen amenant à une forte précision. Des « passionnés » ont tenté l’expérience du sèche cheveux… La brûlure s’avère complète sur l’ensemble de la zone impactée, loin du résultat original.

Le diamètre de certaines brûlures ne correspond pas aux diamètres classiques des sèches cheveux.

Une partie des « victimes » ne possédait pas de sèche cheveux.

Certaines personnes ont senti la brûlure arriver alors qu’elles étaient en train de réaliser des tâches sans rapport avec cet appareil (conduite de voiture par exemple).

D’autres théories « mécaniques » ou médicales ont été lancées mais ne permettent pas d’apporter satisfaction : mycoses, allergies, griffures par bijoux, blessure par une partie de lit.

Michael fait remarquer cependant que personne n’a essayé de tester une brûlure à froid, via un embout de sèche cheveux plaqué sur un chiffon imbibé de white spirit ou d’acetone : un test a proposé à « Janusz »…

La piste des abductions.

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Ne correspondant à aucun diamètre de sèche cheveux manuel, loin d’être discret dans l’hypothèse d’abduction extraterrestre… Alors qu’elle piste prendre à propos de ce type de brûlures cutanées de 20 centimètres de diamètre ? Source Touraine Insolite.

Avec cette hypothèse, nous plongeons de plein pied dans la théorie extraterrestre ! Se sont les ufologues américains, comme Eve Lorgen qui ont lancés le sujet sur cette piste.

Selon l’explication outre atlantique, ces brûlures seraient des « marquages » réalisés sur un échantillonnage d’humains destinés à des expériences de « clonage » ou de culture d’embryons. Les points mis en avant pour défendre cette théorie sont la proportion très importante de femmes dans la population totale touchée par ce phénomène et la dominance des rhésus négatifs dans cette population : rhésus évitant les rejets d’embryons, selon eux.

Cette théorie nous semble, là encore, peu crédible et ce pour les raisons suivantes :

  • Une bonne partie de ces femmes ne sont plus en âge de procréer.
  • Les expériences de régression hypnotiques, sur ces personnes, n’ont rien donné de probant alors que dans les cas classiques d’abduction, des souvenirs peuvent remonter.
  • Toujours par rapport aux cas d’abductions, il n’y a pas de sensation de temps manquant chez eux, ni de rapport proche ou lointain avec le phénomène ovni
  • Dans les cas d’abduction classique, le phénomène se veut « discret » avec l’insertion de micro implants dans le corps des victimes. Dans le cas de nos brûlures, c’est totalement le contraire : c’est complètement ostentatoire comme ce cas extrêmes d’un diamètre supérieur à 20 centimètres !

 

Une tentative de communication de défunts.

La piste de « l’au-delà » a aussi été étudiée. Là encore, des arguments logiques viennent écarter cette possibilité :

  • Il est reconnu, dans les milieux spirites, que les esprits désincarnés ont à leurs dispositions toute une gamme de moyens pour se manifester : apparitions visuelles, auditives, écriture automatique, interaction avec l’environnement de type hantise.
  • L’utilisation de la scarification n’est pas une méthode habituelle et serait contre-productive dans le cadre d’une volonté d’établir un contact intelligent avec un proche par exemple.
  • La brûlure en tant que symbole devrait avoir un sens pour les victimes (initiales du nom d’un proche ou message lisible), hors depuis 20 ans c’est parfaitement inintelligible et répétitif, peu importe la personne ou le pays.
  • Le phénomène des brûlures géométriques est très récent (fin des années 90) alors que la communication avec les défunts est plusieurs fois millénaires.

Une autre voie pour expliquer l’inexplicable ?

Quelle piste nous reste-t-il ? Voilà presque 20 ans que ce phénomène est connu et personne n’a été en mesure de le faire rentrer dans un cadre rationnel. Ne faut-il pas alors sortir des sentiers battus, tout en s’inspirant de phénomènes tout aussi étranges et inclassables (crops circles, stigmates religieux, combustion spontanée…) ?

Pour changer d’angle de vue, le Geepi a tenté de s’inspirer de deux livres, aux origines très différentes mais à l’objectif commun : réaliser une véritable cosmogonie de notre réalité. Il s’agit des livres « La Doctrine Cosmique » de Dion Fortune et de « La Physique de la Conscience » de Philippe Guillemant. Là encore notre association va tenter de rapprocher les connaissances anciennes et les découvertes scientifiques de pointes  pour tenter de formuler une théorie nouvelle et originale.

L’homme, une véritable poupée russe ?

Alors que notre médecine moderne ne reconnait en l’homme que son corps physique et situe le siège de sa conscience dans son cerveau, depuis les temps anciens, les traditions antiques nous parlent de multiples enveloppes immatérielles et d’un réseau énergétique circulant dans le corps physique.

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Le Bâ porte dans ses serres le cartouche (ou Shen) symbole de l’Univers. Il s’élève hors de son ancienne enveloppe: le Djet.

Dans la civilisation  égyptienne antique, qui a élevé la mort au rang de véritable vie après la vie, c’est pas moins de 6 constituants qui formeraient l’homme incarné :

  • Le Djet (ou Sab ou Khet) : est le corps matériel, reconnu par tous. Pour les Égyptiens antiques, « sans une représentation physique de l’individu point de salut ici-bas « . Il fallait donc préserver le corps après la mort par des rites complexes d’embaumement.
  • Le Bâ : est l’étincelle divine de communication, de transformation et de déplacement de chaque individu. Il est représenté par un rapace à tête d’homme. On peut le rapprocher de notre concept contemporain d’âme ou du « Soi » divin.
  • Le Kâ : représenté par un homme surmonté de deux bras en guise de cornes, il est la force vitale de l’être incarné, attaché à sa vie égotique. C’est en quelque sorte le « Je suis » ou autrement appelé « Moi ».
  • L’Akh : il est la puissance créatrice lumineuse et immortelle de l’individu. Représenté par une aigrette, il est un élément invisible de la personnalité, lié à sa puissance magique.
  • L’Ib : Le cœur de la mémoire, siège des pensées et de la conscience. Ce cœur est remis à Horus pour être placé dans la balance du jugement. Il devra être plus léger que la plume de Mâat, placée dans le plateau opposé. Nous pouvons rapprocher ce concept de celui du Karma indien ou de la pesée des âmes dans la religion chrétienne.
  • Le Chout : Principe qui est capable de survivre après la disparition de l’homme, il est l’ombre, représenté par un homme noir. Nous pouvons retrouver cela dans nos légendes de spectres (voir les cas modernes d’Hantise) et de dames blanches qui errent en reproduisant, sans cesse les gestes du passé.

La croyance égyptienne n’est pas unique, puisque toutes les grandes cultures millénaires du monde font référence à ce « Mille-feuille » humain, que se soit l’Inde (Ātman et Ahaṃkāra, Sva, Manas et Pahat) ou encore la Chine ancienne (pò (魄), hún (魂), shén (神). Alors qu’au premier abord, toute cette mythologie mondiale pourrait prêter à sourire, il s’avère que depuis quelques décennies, des scientifiques de pointes commencent à émettre l’hypothèse d’un plus, au-delà du corps physique.

Sur le plan de la science expérimentale, c’est notamment au travers de certaines expériences de la physique quantique qu’est ressortie la réalité de la « conscience ». En effet, certains chercheurs se sont rendu compte que lors d’expériences réalisées sur l’infiniment petit, la focalisation de l’attention de l’expérimentateur, sur l’objet de son étude, influait sur le comportement des particules étudiées !

Comment l’observation de l’expérience modifie l’expérience !

En 1909, Thomas Young, dont Einstein poursuivra les avancées jusqu’au prix Nobel, réalisa une expérience qui bouleversa la conception que nous avons de la réalité perçue, la célèbre expérience dite de la double fente.

Pour faire simple, elle consistait à émettre un faisceau lumineux contre un écran à travers une paroi percée de deux fentes parallèles. Logiquement on aurait du voir deux bandes lumineuses à peine floues. Mais au lieu de cela on a vu une figure d’interférences composée de bandes lumineuses et sombres en alternance. Ce qui a prouvé la petite idée géniale qu’avait en tête notre ami Young selon laquelle la lumière était de nature ondulatoire.

Seulement, lorsqu’en 1961 on a poussé l’expérience en projetant la lumière photon par photon, donc particule par particule (le photon étant une particule quantique), on a découvert qu’on avait toujours le même résultat de nature ondulatoire à l’arrivée ! Autrement dit, le photon ne passait pas par une seule fente, mais par les deux à la fois ! Ce qui a conduit à conclure que la lumière se comporte à la fois comme une onde et comme une particule, mais qui a aussi posé de sérieuses questions sur le pourquoi et surtout le comment.

Le sujet étant captivant, on a alors voulu tracer le photon pour voir comment ce petit malin faisait pour se comporter comme une onde et passer par deux trajectoires à la fois. Et c’est là qu’on a découvert que la simple présence de l’observateur changeait le résultat de l’expérience, puisqu’à partir du moment où il était observé, le photon se comportait à nouveau comme une simple particule. Il ne passait donc que par une fente et à l’arrivée on n’avait plus sur l’écran une figure d’interférences… L’attention de l’observateur avait tout simplement modifié le comportement du photon jusqu’à lui faire oublier son comportement ondulatoire ! L’énigme reste entière aujourd’hui…

Cette même expérience fut reprise en 1998 par des scientifiques de l’Institut Wiezmann en Israël, qui non seulement la confirmèrent, mais découvrirent aussi que « plus l’intensité d’observation est grande, plus l’influence de l’observateur sur ce qui se produit est importante ».

En 1957, le physicien et mathématicien Hugh Everett III de l’Université américaine de Princeton a conçu pour sa part une théorie des « mondes multiples » sur la base de ses travaux, selon laquelle l’attention focalisée de notre conscience crée la réalité, en ceci que l’on peut littéralement « sauter » d’une réalité à l’autre en créant un pont quantique entre possibilités existant simultanément. (Source : http://www.neotrouve.com/?p=1365).

Vers une physique de la Conscience : les travaux de Philippe Guillemant

Philippe Guillemant est un ingénieur physicien français diplomé de l’Ecole Centrale Paris et de l’Institut de Physique du Globe. Il est Docteur en Physique du Rayonnement et habilité à diriger des recherches. Il exerce son activité au CNRS de Marseille où il est Ingénieur de Recherche Hors Classe.

En complément de son activité technologique, il mène aujourd’hui une recherche beaucoup plus fondamentale en physique de l’information, qui en partant du concept d’indéterminisme macroscopique, vise à mettre en évidence l’influence du futur sur le présent et à réviser notre conception classique de l’espace-temps.

Il est l’auteur de la théorie de la double causalité, un modèle de création de la réalité fondé sur le libre arbitre, présenté dans ses livres “La Route du Temps” (Le Temps Présent, 2010 & 2014) et « La Physique de la Conscience » (Trédaniel, 2015). Ce modèle conduit, entre autres choses, à une explication rationnelle de la synchronicité qui débouche sur un véritable « pont » entre la Science et la Spiritualité.

Dans « La Physique de la Conscience » Philippe Guillemant nous explique par quel moyen il a été amené à admettre que pour que notre réalité locale fonctionne, il fallait y rajouter 6 niveaux supplémentaires d’information/réalité. Ce spécialiste de l’intelligence artificielle a conçu un programme informatique, en apparence très simple et basé sur les algorithmes : un billard sur lequel des boules se percutent. Lorsqu’il commence a tester son système informatique, il se rend compte que pour que son programme puisse maintenir la bonne gestion des impacts entre les boules et de les localiser à chaque instant, il devait adjoindre à son modèle des « sur-programmes ».

Son expérience vient confirmer les calculs mathématiques de la physique quantique expliquant que pour que le modèle de la théorie des cordes  soit valide, il fallait y adjoindre 6 dimensions supplémentaires.

Dans un second temps, le chercheur extrapole son concept informatique à notre réalité et propose une explication concernant le fonctionnement de la conscience humaine… venant se ranger du côté des croyances anciennes.

Physique_conscienceSelon ce modèle, l’homme incarné serait composé de plusieurs couches de conscience :

  • L’anima ou le « ça » : qui permet à l’individu de subvenir à ses besoins primaires, de manière instinctive ou inconsciente.
  • Le « Moi » ou « Je suis » : avec ce niveau, notre niveau, on dépasse l’animal pour arriver à un être ayant conscience de son propre « reflet » sur les choses et capable d’agir en conséquence. Mais rester à ce niveau peut conduire à un enfermement dans l’individualisme et la causalité.
  • Le « Soi » ou « Subconscient » : il se situe au-delà de l’espace-temps occupé par le « ça » et le « Moi ». il est le pont entre le spirituel (temps 10D) et notre réalité (temps 4D). C’est par ce biais que viennent à nous les synchronicités inexpliqués… Se connecter à lui c’est se connecter à une sphère d’information plus étendue et affecter positivement notre ligne de temps pour dépasser les lois de la causalité, au profit de la « rétrocausalité » : quand le futur vient influencer rétroactivement le présent !
  • L’Esprit : les croyants pourront l’appeler « Dieu », d’autres le nommeront « Cause sans cause », ou « Cosmos« . C’est le système d’information initial qui vient englober les autres.

Ainsi, quand Science et Spiritualité se rejoignent, ils nous ouvrent une nouvelle voie concernant ces phénomènes inexpliqués. Et si notre « Moi », ponctuellement relié au « Soi » arrivait a ramener d’un système d’information global, une partie de cette réalité étendue ? Et si notre conscience n’était pas assez évoluée (développée, émancipée ..) pour comprendre cette réalité ? Cela pourrait-il se traduire par un phénomène inexpliqué : dans notre cas une brûlure géométrique ?!

La géométrie : le langage universel du Cosmos !

Cosmos

Dion Fortune était une occultiste britannique de la première moitié du 20ème siècle. Dès son adolescence, elle démontra des capacités psychiques importantes. Lors de ses études de psychologie et psychanalyse à l’Université de Londres, elle adhéra à la Société théosophique puis à la Golden Dawn. À partir de 1919, elle écrivit romans et nouvelles, mais aussi des ouvrages sur la magie et la cosmogonie, comme « La Doctrine Cosmique ».

Dans ce livre psychographié, Dion Fortune y reçoit les enseignements d’un « Maître » qui lui transmet un savoir inédit à propos de la création du Cosmos tout entier.

Fractale

Étrange, le symbole hexagonal en nid d’abeille est le même que sur certaines brûlures géométriques cutanées !

Il y dépeint une succession de mouvements circulaire de l’Espace-néant entraîné par une « Volonté-initiale » de manifestation. Ces mouvements en courbe finissent par revenir à leur point initial et à former au bout de plusieurs séries de révolutions une sphère parfaite (la même sphère décrite dans les ouvrages Théosophiques d’Héléna blavatsky…). A la suite de cela, cette sphère se découpe en une succession de plans(7) et de rayons(12) déterminant des zones de l’espace-temps plus ou moins matérielles. Dans un troisième effort, par des mouvements rotatifs secondaires l’espace se remplit de matière par cristallisation d’éléments-concepts géométriques que l’auteur du livre nomme « atomes-nucléaires« . C’est ainsi qu’à toutes les échelles, nous retrouvons le modèle des cercles concentriques à rayon au centre du quel trône un noyau sphérique entouré de satellites de même nature. De l’atome à la planète, de la planète à l’étoile, de l’étoile à la galaxie…

Ainsi, par une mise en mouvement circulaire serait née notre réalité. Une réalité géométrique et fractale de nature vibratoire. Qui vibre, engendre la matière et la structure.

Petite échelle des fréquences avant d'aller plus loin...

Petite échelle des fréquences avant d’aller plus loin… Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

Quand le mouvement structure la matière…

5 289kHz

Pour obtenir un dessin comme celui des brûlures géométriques, il faut une fréquence énergétique à 5 289 Hz soit la plage des fréquences radios… ceci sur une plaque. On peut imaginer que la peau humaine n’offre pas la même résistance à la chaleur et que la fréquence doit donc être différente.

La vibration est-elle à l’origine de la forme et donc de la matière ? On se souvient de la première phrase de la Bible « Au commencement était le verbe». Ce verbe, nos astrophysiciens en retrouvent l’écho, il s’agit de l’écho du Big Bang, la formidable explosion de matière/énergie à l’origine de notre Univers, il y a 13.8 milliards d’années. Mais la portée de ces mesures peut nous sembler « lointaine ». Comment démontrer simplement et effectivement que le son peut structurer la matière, de manière ordonnée ?

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Le type de dessin est fonction de la fréquence employée, ici 5670 Hz soit 5.670kHz

C’est le physicien allemand Ernst Chladni (1756-1827) qui, en faisant vibrer des plaques de verre ou de cuivre, avec un archet de violon, vit que le sable placé sur le support formait des figures géométriques différentes en fonction de la fréquence sonore (nombre de vibrations par seconde mesuré en Hertz). Il se rendit compte que la complexité des figures géométriques augmentait en même temps que la fréquence (sons aigus). Ce domaine de recherche se nomme la cymatique.

Les dessins obtenus avec du sable sur une plaque de verre, par la technique cymatique sont les mêmes que sur les brûlures géométriques cutanée :

  • Serait-ce la vibration qui génère ces brûlures ?
  • Ces dessins sont-ils liés à l’architecture de notre Univers étendu ?

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Exemple en image d’une expérience de cymatique

 

Le randonneur et la tempête de neige

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La géométrie est partout dans la nature, que ce soit dans le règne minéral, végétal ou animal.

Alors qu’a t’il bien pu arriver à notre témoin picard et à ces centaines d’autres cas à travers le monde ? Pour tenter de synthétiser notre point de vue, il me vient en tête l’image d’un randonneur un jour d’hiver… Ce dernier avance sur un sentier de montagne et prend de l’altitude. Du fait de son ascension, il se retrouve dans une zone géographique où la température permet à la neige de tomber (je crois me souvenir que la température idéale est à 1°C). Plongé dans la tempête, c’est à ce moment précis qu’il reçoit sur lui de petits flocons aux formes géométriques parfaites.

Le randonneur grimpant le chemin de montagne, c’est l’état de conscience du témoin, c’est parce qu’il possède naturellement une  grande sensibilité sur les choses qu’il devient disponible pour ce genre de phénomène non local. Ce n’est pas un hasard si 80% des sujets sont des femmes, ces dernières étant beaucoup plus dans l’émotion et le récenti que les hommes. On peut donc imaginer que le lien ponctuel entre le conscient et le subconscient, plus favorable lorsque l’on dort, se trouve beaucoup plus exacerbé chez ces personnes et que, de fait, elles sont un « terrain » plus favorable à ces phénomènes.

Mais ce facteur à lui seul ne peut expliquer ces brûlures, sinon il y aurait des millions de cas sur toute la planète et ces incidents se reproduiraient des centaines de fois sur un même individu !

Un ou des facteurs externes doivent donc venir déclencher les phénomènes : c’est l’image de l’altitude prise par le randonneur et l’arrivée dans une zone où la température précise va déclencher la chute des flocons.

Selon nous, ces facteurs devraient être très locaux mais en même temps devraient pouvoir jaillir potentiellement partout sur la planète, puisque le phénomène est mondial :

  • Des courants telluriques naturels ?
  • Des courants ou rayons cosmiques ?
  • L’association de champs cosmo telluriques, relayés par nos appareils électriques modernes ?
  • Des champs électromagnétiques non naturels, de nature civile, militaire ou exogène ?
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Les crops circles  sont-ils un moyen pour toucher les consciences ? Si oui, les dessins géométriques cutanés le sont-ils aussi ?

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Notre système solaire imbriquée dans la matrice géométrique, selon le livre « La Doctrine Cosmique » de Dion Fortune

Je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec les crops circles… Ces dizaines de dessins géants présents chaque année dans les parcelles agricoles du Sud-Ouest de l’Angleterre (et dans d’autres endroits du monde d’ailleurs). Certains de ces dessins sont plutôt similaires avec nos brûlures géométriques cutanées ! Leur méthode de fabrication (je parle des crops circles authentiques) est assez ressemblante : brûlure très rapide, une déformation des nœuds de céréales et d’oléagineux, le tout permettant la réalisation d’un dessin géométriques circulaires (et parfois fractal), sans nuire au bon fonctionnement biologique de la plante. Les mesures sur ces cultures font état d’une fréquence à 1500000 MHz, soit la fréquence des micro-ondes.

Notez bien la présence de mégalithes à proximité des parcelles traitées, comme si le tellurisme et/ou la charge « culturelle humaine » du lieu avait son importance… de là à parler de Conscience planétaire, il n’y a qu’un pas…

Selon nous, il ne fait aucun doute que les brûlures géométriques cutanées et les crops circles sont fabriqués de la même manière : par une technique basée sur la vibration, via des champs électromagnétiques puissants et un terrain favorable (tellurisme du lieu, état de conscience de la victime pour les brûlures cutanées ou historique du lieu pour les Crops Circles).

Après avoir montré l’origine de ces symboles et la manière dont ils ont pu être réalisés, il ne reste que deux questions en suspens : par qui ? et pourquoi ?

Là est la véritable question. Pour le moment rien ne permet de le dire. Faute de réponse claire, voici quelques hypothèses :

  • Une volonté exogène de communiquer avec l’humanité (par le langage géométrique fractal) et de nous faire prendre conscience d’un nouveau paradigme.
  • Une activité technologique humaine de pointe générant des effets secondaires sur la population mondiale : radar, satellites, voir le fameux projet HAARP
  • Dans le cadre d’une humanité planétaire de plus en plus globalisée et connectée, nous assisterions, peut-être, à des phénomènes vibratoires liés à la somme des consciences de chaque individu, générant une super-conscience collective à même de créer des phénomènes physiques (phénomène de type égrégorique, voir le sujet sur le Global Consciousness Project).

Schéma de la création mentale de l'Univers matériel selon l'occultisme. Il nait de la pensée du Tout et revient au Tout. Les Ovnis utilisent-ils une super-loi, permettant de s'affranchir des contraintes de l'espace-temps

 

Michael, Patrice et Bragi, pour le Geepi.

Jeannine et Thierry, pour le Cygne Blanc.

 

P.S : un grand merci aux associations « Le Cygne Blanc » et « Touraine Insolite« , de véritables partenaires ! En espérant que cette enquête puisse nous faire avancer vers les réponses aux phénomènes inexpliqués : dans le partage, sans guerre d’ego.

 


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9 commentaires to “Enquête géobiologique n° 2 – Étranges traces circulaires cutanées en Picardie, un début d’explication ? – Janvier 2016”

  1. […] Étranges traces circulaires cutanées en Picardie – Aisne (02) […]

  2. Iriart cecile dit :

    Le 9 septembre j ai un signe qui a apparru sur mon épaule vous auriez un email que je vous envoi une photos voir se que vous en pensez

  3. Eu nasci cm ums círculo do lado do pé direito esses nunca desapareceu sempre vejo, eas vezes me pergunto o que é .

  4. […] Étranges traces circulaires cutanées en Picardie – Aisne (02) […]

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