Enquête géobiologique n° 1 – La maison accolée au transformateur haute tension (Oise – 60)

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jeudi, 28 janvier 2016 | Par | Catégorie: Enquêtes, Enquêtes paranormales
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Cliquez sur le plan pour agrandir notre travail de mesure.

 

C’est en janvier 2016 que nous avons rencontré la Famille X, habitant un logement social dans une grande ville du sud du département de l’Oise. Monsieur, Madame et leur fille, vivent depuis 6 ans dans ce logement, « domotisé » pour faciliter la vie de Melle X qui est handicapée.

Cette ancienne maison de fonction de gardien se situe à l’entrée d’un groupe d’immeubles locatifs, l’ensemble appartenant au plus gros bailleur social du département.

Depuis leur arrivée dans ce logement, la famille connait de nombreuses difficultés :

  • Des appareils électriques se détraquent ou rendent l’âme.
  • Des sensations de présences invisibles : voix, bruits nocturnes…
  • Une dégradation grave de la santé de tous les membres de la famille (apnée du sommeil, troubles de la mémoire…)

Après avoir étudié notre questionnaire que la famille nous avez retourné complété, nous nous sommes rendu sur place avec notre matériel pour passer le logement au crible.

A notre arrivée sur place, nous avons eu la surprise de constater que le transformateur électrique haute tension du quartier était intégré à l’ancienne maison de gardien ! Une rapide prise de mesure à la porte du local électrique donne le « LA » : 200 mG (milligauss)

Nous passons donc une bonne heure à mesurer l’intégralité du logement et constatons, avec désarroi, la présence d’un champ électromagnétique intense, en arc de cercle, dans la moitié du logement : salle de bain, cuisine, une partie de l’une des deux chambres. Les valeurs dans cette zone vont de 0,1 à plus de 25 mG, pour une moyenne de 5 à 6 mG.

Quelles normes électromagnétiques doivent-être respectées dans un logement ?

img-contrepoints286-électrosensibilitéAlors que des pays comme les Etats Unis (Conseil National Américain de Protection contre les Radiations) ou l’Allemagne (MAES/SBM2008) estiment que la limite d’exposition humaine aux champs électromagnétique ne doit pas dépasser 1,5 et 2 mG, la France (via les recommandations internationales de l’ICNIRP et de l’OMS) fait encore office de mauvais élève en positionnant sa norme à 1000 mG  !!! En clair, notre pays ne tient compte que de la protection contre les effets thermiques (chaleur) et non des effets biologiques liés à une exposition sur le long terme… Il n’existe donc aucune loi votée pour ce domaine touchant à la santé de chacun.

Au pays du tout électricité (nucléaire), il ne fallait pas s’attendre à un positionnement courageux de nos représentants : trop d’emplois en jeu, trop de pression des lobbys industriels et pharmaceutiques. En clair, nous pourrions, selon les normes françaises, vivre directement dans le transformateur électrique de nos demandeurs, mesuré à 200 mG.

Cependant, les mentalités changent et le « principe de précaution » semble commencer à être appliqué par nos tribunaux :

« Un récent jugement du tribunal du contentieux de l’incapacité de Toulouse reconnaît ainsi, après expertise médicale, que la plaignante, Marine Richard, souffre du syndrome d’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques, dont « la description des signes cliniques est irréfutable ».

Dans ce jugement, il est estimé que sa déficience fonctionnelle est de 85 %« avec restriction substantielle et durable pour l’accès à l’emploi ». La justice lui accorde en conséquence le droit à une allocation pour adulte handicapé pour trois ans, éventuellement renouvelable, sous forme d’aide technique et d’aménagement de son logement. »

http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/justice-proces/la-justice-francaise-reconnait-un-handicap-lie-a-l-electrosensibilite_1057081.html

Les effets des champs électromagnétiques sur le cerveau ?

83301876« De très nombreuses études ont été réalisées sur la nocivité des champs électromagnétiques. Actuellement, nier les interactions entre champs électromagnétiques et mécanismes de la vie serait un non-sens scientifique.

Il faut savoir que la biologie moderne considère que les organismes vivants sont des systèmes ouverts. Cela signifie qu’ils prennent dans le milieu environnant, proche ou lointain, des informations rythmiques régissant leur milieu interne.

En d’autres termes, un être vivant peut être considéré globalement comme un ensemble de processus électriques en interaction avec des mécanismes biochimiques.

Certaines ondes électromagnétiques présentes naturellement sur la biosphère (et parfois produites artificiellement), peuvent ainsi influencer positivement ou négativement les mécanismes profonds de la vie.

Depuis la découverte, par Ilya Prigogine, prix Nobel de chimie, des  » structures dissipatives « , nous comprenons mieux dans quelle mesure ces ondes électromagnétiques sont capables de régir les mécanismes de la vie, de structurer les êtres vivants et même de leurs conférer leurs multiples formes au travers de la programmation de l’A.D.N.

La résonance électromagnétique met en jeu des énergies infimes. Un récepteur radio est capable de recevoir des informations provenant de très loin (un émetteur pouvant se trouver à des centaines de Km). Alors que l’énergie de transmission de l’onde est à peine détectable, le récepteur radio sera capable de la capter, de la sélectionner et de l’amplifier (en faisant intervenir un circuit résonnant) or, nos cellules fonctionnent selon les mêmes principes.

Tout être vivant fonctionnant à un certain niveau électrique, il est évident que toute perturbation de son environnement électromagnétique sera susceptible de perturber ses fonctions vitales.

Nous savons aujourd’hui de façon indiscutable que ces valeurs de 2 mG et 16 V/m sont des seuils au-delà desquels des risques sérieux existent (pour 8 heures d’exposition).

Il y a quelques années, nous savions que les champs électromagnétiques étaient nocifs mais sans pouvoir l’expliquer (seules des études statistiques démontraient une augmentation des problèmes de santé). Aujourd’hui, nous commençons à savoir expliquer pourquoi nos mécanismes biologiques peuvent être sensibles aux champs électromagnétiques.

Il ne faut pas oublier qu’un cancer peut mettre jusqu’à 20 ans pour se déclarer, les problèmes peuvent donc apparaître longtemps après l’exposition (les cellules atteintes peuvent rester inactives pendant plusieurs années et, à la faveur d’un agent promoteur comme l’exposition à un rayonnement non ionisant ou un état dépressif, qui diminuera l’immunité naturelle, le cancer se développe et devient apparent).« 

la suite sur : http://ehs-action.org/?page_id=4632

Patrice et Bragi, pour le Geepi.

Interview du Docteur Gérard Dieuzaide  par le Geepi : http://www.geepi.fr/entretien-du-geepi-avec-le-docteur-gerard-dieuzaide-lelectrosensibilite-est-une-realite/


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