Construisez vous même une maquette de pyramide, pour constater ses émissions momifiantes.

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samedi, 31 octobre 2015 | Par | Catégorie: Science

Pyramide_ondes

C’est après avoir découvert le site internet du Geepi qu’un internaute a souhaité apporter sa vision à propos des phénomènes liés aux « émissions de formes ». Pour ce physicien de formation, il paraissait important de remettre ces faits dans le contexte des connaissances scientifiques actuelles. Merci à lui !
Suite à cet exposé, nous vous proposons de construire vous même un émetteur d’émissions dues aux formes : une maquette de la pyramide de Guizeh. Ceci afin de vous permettre d’appréhender, par vous même, son étrange capacité de momification.

La vision d’un physicien sur les émissions dues aux formes.

atome

Au delà du quark, les mathématiques prennent le relais, avec notamment « la théorie des cordes ».

Un tableau honnête des constituants connus et à peu près compris actuellement donne :

  • le lepton, particule légère
  • l’électron, stable, charge -1, masse connue, moment magnétique extrêmement bien calculé, semble ne pas composé d’autres particules.
  • le neutrino, pas de charge électrique, masse faible inconnue, difficulté de définir une masse pour cette particule du tout, d’ailleurs. Quasiment pas d’interaction avec la matière. Les neutrinos peuvent traverser des planètes et même des étoiles sans être arrêtés. Leur comportement dynamique, le rôle de leur spin (quantité cinétique intrinsèque) dans leur mouvement et leur transformation est encore objet de spéculation.
  • Les autres leptons (muon, tauon) un peu plus lourd, sont instable et leurs transformations (ils atterrissent tous à l’électron), suivent des lois encore inconnues.
image008

Tableau des particules connues à ce jour.

 

Pour compléter, ces particules ont plusieurs variantes (les neutrinos), hypothèse plutôt que fait expérimental, l’on ne sait pas pourquoi.

  • Ensuite, l’on a le baryon, particule lourde
  • le proton, stable, charge +1, qui a une vie intérieure aussi riche qu’incomprise, qu’on scrute à l’aide de faisceau hyper puissant capable de le traverser et de « regarder » à l’intérieur sans y comprendre grand’ chose pour autant.
  • Le neutron, instable isolé, mais stable dans un noyau. Vie interne comme le proton, avec les mêmes problèmes. Le bombardement des protons donne une foule de particules instables qu’on classifie d’après des schémas plus ou moins convainquant.
  • Il y a encore les mésons, tous instables genres mi-baryons, produits en masse dans les collisions de grande énergie.

Il y a aussi les interactions qui ne cessent de proliférer :

  • La première est l’électromagnétisme.
  • L’interaction faible pour expliquer le neutrino est la transmutation proton-neutron et la transformation des particules instables.
  • L’interaction forte, responsable (croit-on) des liaisons intra-baryon (dans le proton).
  • Il y a aussi l’interaction nucléaire qu’on attribue aux mésons sans pour autant spécifier ou calculer le mode de fonctionnement.
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Le lien entre les particules et les interactions.

Mathématiquement, l’on ne maîtrise aucune des interactions. L’électromagnétisme donne lieu à des divergences (infinités) dans les calculs. Inadmissible en math, l’on utilise des recettes de cuisine (« renormalisation ») pour les éliminer et coller aux mesures.

Ce qui est vrai pour le petit, l’est aussi pour le grand. Dans l’astronomie, les mystères se multiplient et à chaque fois l’on invente une nouvelle force (« interaction »), voir une nouvelle matière. De l’aveu des astrophysiciens, nos modèles compris n’expliquent que 1% de la matière observée dans l’univers. On aurait pu s’attendre à plus de clarté aux extrêmes, petit et grand, pour ensuite s’approcher de la vie qui se trouve quelque part entre, mais il n’en est rien.

La physique ne sert-elle à rien dans les ondes de forme ?

georges-lakhovsky

Georges Lakhosky, scientifique et ingénieur des ponts et chaussées d’origine russe. Il inventa une méthode de soin par les ondes et publia des ouvrages affirmant que les cellules émettent et absorbent des radiations électromagnétiques à des fréquences précises. Il soutint que l’état de santé des êtres vivants dépend de la qualité des vibrations de leurs cellules et qu’il était possible de rehausser ses vibrations par l’application de champs électromagnétiques.

En fait, si. Elle sert d’abord à éliminer des spéculations hasardeuses concernant les mécanismes. Soyons concret : si l’on égale ondes de forme et ondes électromagnétiques, il faut exiger la détection de ces ondes par les instruments de mesure électrique. Ceci n’a pas été fait, du moins pas publié ou a été sans résultat. Une chose est sûre: l’on n’apprend rien là-dessus dans les études scientifiques. Mais tant qu’on n’aura pas entrepris ces mesures, dûment publiées et reproduites, toute théorie relèvera de la spéculation.

En outre, la nature d’action des ondes de forme met à mal toute explication conventionnelle et ceci à cause de l’action sur témoin. En fait, s’il s’agissait de rayons irradiant un sujet directement, l’on aurait affaire à un fonctionnement connu, avec des ondes nouvelles encore à caractériser mais sans difficulté conceptuelles. Or, le phénomène de l’action sur témoin met toute notre logique physique en cause.

Pour avancer, trions d’abord les situations selon la nature du témoin :

1° le témoin est une part corporelle du sujet, une mèche de cheveux, un bout d’ongle, du tissus prélevé, de la salive que sais-je… Dans ce cas-là, il y aura de l’ADN du sujet dans le témoin.

Belizal

Laboratoire où M. André de Bélizal et M. Chaumery étudièrent les émissions dues aux formes, via la pratique radiesthésique. La radiesthésie, seul moyen permettant actuellement de mesurer ces phénomènes. Lors d’une de ces expériences sur de gros émetteurs (de simples demi-cercles montés en série), M. Chaumery fut littéralement « brûlé » de l’interieur par ces émissions !

Si nous suivons George Lakhovsky, l’ADN constitue un circuit résonnant dans les rayons X mous. Ces circuits peuvent se brancher sur les vibrations du vide, selon l’électromagnétisme quantique (QED) et entrer en résonance avec d’autres circuits, même à grande distance sans pertes. Aussi surprenant que cela puisse paraître mais la physique actuelle offre cette possibilité. Les ondes de forme, du moins physique, seraient donc des rayons X mous, pénétrant quand même. Ceci pourrait expliquer les « impacts » sur émulsion photosensible écrantée dans un « Bélizalogramme »(BG).

L’on peut également interpréter la radiodermie de M Chauméry par le même biais.

Il devrait donc être possible de mettre un détecteur de rayons X devant un BG et analyser le spectre obtenu, s’il y en a.

2° le témoin est objet d’appartenance, un gant, une photo, un nom etc. Dans ce cas-là, notre approche de résonance physique échoue. Mais il faut vérifier si les résultats sont les mêmes avec témoins selon 1° et 2°. Si l’on trouve une différence, il y aura forcément différence des ondes en action. S’il n’y a aucune différence, notre explication avec les rayons X mous ne tient pas et ce n’est même pas la peine d’entreprendre des mesures. Donc, pour avancer, faisons d’abords des expériences avec les différents types de témoins et analysons les résultats…

(merci à notre internaute pour cet éclairage scientifique)

Pour essayer de théoriser mathématiquement les émissions dues aux formes, voici aussi un document très intéressant de M. Serge Nahon : « Contribution_Etude_Ondes_Forme« .

Fiche technique de construction d’une maquette en carton de la grande pyramide de Guizeh.

Pour commencer à réaliser des expériences sur ces « émissions », il est nécessaire de se munir d’un « émetteur » valable. Encore une fois, c’est dans les artefacts de la civilisation égyptienne antique que nous allons puiser !!!  En effet, au milieu du XIVème siècle, l’ingénieur électronicien tchécoslovaque Karel Drbal, fait des constats scientifiques surprenant à propos des propriétés physiques de la forme pyramidale :

  • Un morceau de matière organique (animal ou végétal) positionné dans une réplique miniature de la grande pyramide de Guizeh, à 1/3 de la hauteur de la forme géométrique, ne pourrit pas ! En quatre à cinq jours, il se dessèche et se conserve indéfiniment (pour ma part je possède des morceaux de viande ou de fruits momifiés datant de plus de 2001).
  • Une lame de rasoir émoussée en acier retrouve son tranchant en quelques jours. Il semblerait que « l’émission pyramidale » accélère le processus de réalignements « magnétique » des atomes entre eux.  Ce processus aurait tout de même lieu sans exposition dans la pyramide, mais s’accélère en son sein.

A noter que dans les deux expériences, la maquette de la pyramide doit avoir une de ses faces orientée sur le Nord magnétique. Malgré l’absence totale de preuves mesurables scientifiquement (faute d’appareillage scientifique reconnu), les émetteurs d’émissions liées aux formes semblent tout de même interagir avec le magnétisme terrestre !

Emissions_formes

Schéma explicatif de la création d’une émission de forme, issu du Livre de M. De La Foye. Dans cet exemple, un homme est malgré lui un émetteur d’émissions de formes, parce qu’il se retrouve au centre des trois critères de génération « d’ondes de formes ». Ce cas pratique peut être celui d’un homme dormant, tête au nord, dans un lit, lui même placé au dessus d’une source d’eau souterraine. Plus l’homme est lourd, plus le phénomène est amplifié !

Dans son livre « Ondes de vies, ondes de morts », l’ingénieur agronome (et radiesthésiste) Jean De La Foye fait la synthèse des critères permettant de créer une émission de forme. Selon lui, pour qu’un tel émetteur soit opérationnel, trois critères doivent être réunis :

  • La gravitation : bien que la matière constituant l’émetteur d’émission de formes ne soit pas fondamentale (carton, plastique, bois, metal…), la masse de l’objet intervient grandement dans la « puissance » d’émission, ainsi que dans la polarité de l’émission de forme. Cette polarité peut se détecter radiesthésiquement par le sens de rotation du pendule ou par un « témoin »(type témoins mot ou témoins pendules solénoïde). L’exemple typique est le poids phénoménale de certains menhirs ou dolmens qui ont aussi cette capacité de momifier la matière organique ou de bonifier le vin.
  • Un « flux » d’énergie orienté : un courant électrique (comme dans les expériences du mathématicien Jacques Ravatin ou de Georges Lakhosky), la lumière du soleil ou une rivière souterraine… A ce propos, il faut savoir que lors des éclipses de soleil, les radiesthésistes perdent momentanément leurs capacités de détection, preuve qu’une composante des radiations solaires apporte un « plus » informationnel aux êtres vivants (photon ?).
  •  Un intercepteur polarisé : il s’agit de l’émetteur d’émission de forme en lui même. Nous allons partir sur la pyramide mais la demi-sphère ou la sphère sont des formes géométriques intéressantes car puissantes (voir notamment les travaux de M.Chaumery et M.Bélizal). On entend par polarisation, l’alignement sur les pôles magnétiques terrestres.

Ce que nous allons essayer de produire de manière volontaire, nous pouvons le retrouver dans la nature et dans notre architecture humaine : c’est ce qu’étudient les radiesthésistes, les sourcier et les géobiologues (non reconnu par la science officielle).

Pour finir sur la tentative de description de la nature de ces émissions, nous pouvons aussi faire remarquer que selon M.De La Foye, ces émissions semblent se comporter de la même manière que la lumière puisqu’elles peuvent être réfléchies par des miroirs ou amplifiées par des lentilles en bois concaves.

Je rebondirais personnellement sur cette remarque en vous racontant l’étrange constatation que j’ai pu faire lors d’une de mes expériences de momification sous pyramide, en 2003  :

Momification d’une cerise (la cerise sur le gâteau !)

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Petite orange momifiée il y a 15 ans. Vue de l’intérieur de la pyramide grâce à une loupe intégrée sur une face de la pyramide, afin de regarder l’évolution de la momification sans toucher le montage.

On met une cerise entière, durant 4 à 5 jours, à l’intérieur de la maquette de la pyramide orientée, à 1/3 de sa hauteur. Elle est placée sur un socle en papier cartonné, percé de manière à stabiliser le fruit rond.

Au bout de cette période, le fruit n’a pas évolué, il n’y a aucune trace de momification ni de pourrissement. Volontairement, j’abîme la cerise en la perçant sur toute sa surface avec une aiguille et je la remets 4 à 5 jours dans la pyramide.

Au cinquième jour, je constate que le fruit est rentré dans son processus de momification. Cependant, juste à l’endroit ou la cerise est en contact avec le trou fait dans le socle (pour la stabiliser), je remarque qu’elle  a pourri et que des moisissures s’y développent.

Conclusion : Pour se momifier, la matière organique placée dans la pyramide, doit rentrer dans son processus de pourrissement. Pour la matière vivante, l’effet momification n’a pas lieu. Fait important, la cerise a moisi uniquement à l’endroit où elle était en contact avec le trou fait sur le socle. Il me semble donc que l’émission momificatrice est activée par les formes géométriques (notamment pyramidales) et redevient passive au contact d’une rupture brutale de la forme

Ci-dessus, une pyramide vue du dessus. Un peu comme un prisme de verre va décomposer la lumière, il semblerait que la pyramide et d'autres formes géométriques, auraient la capacité de décomposer "les émissions de formes". Afin de nommer cette décomposition, messieurs Chaumery et Bélizal ont fait le choix de partir sur des termes "couleurs". Il ne faut cependant pas amalgamer la lumière à ces émissions ! L'émission provoquant le phénomène de momification est appelé conventionnellement "Vert négatif" ou V-. Cette émission dévitalisante serait focalisée au centre de la pyramide, à 1/3 de sa hauteur.

Ci-dessus, une pyramide vue du dessus. Un peu comme un prisme de verre va décomposer la lumière, il semblerait que la pyramide et d’autres formes géométriques, auraient la capacité de décomposer « les émissions de formes ». Afin de nommer cette décomposition, messieurs Chaumery et Bélizal ont fait le choix de partir sur des termes « couleurs ». Il ne faut cependant pas amalgamer la lumière à ces émissions ! L’émission provoquant le phénomène de momification est appelé conventionnellement « Vert négatif » ou V-. Cette émission dévitalisante serait focalisée au centre de la pyramide, à 1/3 de sa hauteur.

géométrique. C’est donc au contact direct de cette émission que la matière organique morte se momifie, il ne suffit pas que celle-ci se trouve dans un « champ  d’ambiance » mais bien sur l’émission elle même, comme un rayon « laser ».

A vos crayons, colle et ciseaux !

Nous prendrons les mesures du livre « Le Mystère d’Orion » de Robert Bauval, ingénieur civil, ayant étudié en profondeur la corrélation des pyramides du plateau de Guizeh avec certaines positions d’étoiles et de constellations (Sirius, Orion…) :

  • Hauteur de la pyramide en coudée :……………………………….280 coudées
  • Base de la pyramide en coudée :…………………………………….440 coudées
  • Apothème de la pyramide : Racine(280² + 220²) =…………356,09 coudées
  • 1 coudée royale égyptienne :…………………………………………..52,37cm

Traduction en centimètres :

  • Hauteur : 280 x 52.37 =…………………………………………………14 663,6cm
  • Base : 440 x 52.37 =………………………………………………………23 042,5cm
  • Apothème : 356,09 x 52.37 =………………………………………..18 648,43cm

Maquette au 1/1000ème :

  • Hauteur :…………………………………………………………………….14,66cm
  • Base :………………………………………………………………………….23,04cm
  • Apothème :………………………………………………………………….18,65cm
Plan-Pyramide-coudee

Mesures de la grande pyramide de Guizeh en coudée royale, selon le livre « Le Mystère d’Orion » de Robert Bauval et Adrian Gilbert

Munissez-vous : d’une feuille de papier type « Canson » format A3, d’une règle de 30 à 50cm, d’une équerre et d’un rapporteur, d’un compas, d’un tube de colle en stick, d’un crayon de bois très bien taillé, d’un couteau à lame sans dent,d’une boussole.

Sur la feuille de papier cartonné, centrez un carré parfait de 23.04cm de côté (à l’aide de l’équerre et/ou du rapporteur).

Prenez le compas et mettez lui un écartement, de 18,65cm, en vous aidant de la règle. Positionnez la pointe du compas sur chaque sommet du carré et tracez les sommets des quatre triangles. Tracez les triangles.

Ajoutez des bandes sur les côtés des triangles, ils seront utilisés pour appliquer la colle et fermer la pyramide.

Patron de la pyramide, aux dimensions de la grande pyramide de Guizeh.

Patron de la pyramide, aux dimensions de la grande pyramide de Guizeh.

Dans le carré de 23.04cm de côté, tracez ses diagonales pour vous aider, ensuite, à tracer un petit carré centrale de 4.89cm de côté.

Repassez, à la pointe du couteau et à la règle, tous les traits en rouge sur l’image du patron ci-jointe, afin de faciliter les futurs pliages.

Découpez et retirez le petit carré de 4,89cm de côté. Cette ouverture permettra de recouvrir (comme un couvercle) un cube de hauteur 4,89cm avec la future pyramide.

Enfin, découpez le patron de la pyramide, en suivant les bords extérieurs (rouges) des bandes grisées. Pliez tous les bords rouges, placez la colle sur les bandes grisées et collez l’ensemble, pour former la pyramide.

WP_20151031_001Il ne vous reste plus qu’à vous munir d’un cube respectant une hauteur de 4,89cm (soit les 1/3 de la hauteur de la maquette de la pyramide) en le fabriquant de la même manière que la pyramide ou de trouver un cube en bois ou en plastique.

Pour commencer, essayez de momifier un morceau de viande (jambon, poulet, steak…) d’un diamètre de 3 ou 4 cm. Placez le sur le cube et recouvrez le tout avec la pyramide. Orientez une de ses faces au nord magnétique, avec la boussole. Attendez 4 à 5 jours et soulevez la forme géométrique pour constater…

Par la suite, c’est à vous de perfectionner votre montage. Pour ma part, j’ai ajouter à ma pyramide, deux loupes intégrées sur 2 faces opposées, afin de regarder à l’intérieur lors du processus de momification, sans rien toucher. J’y ai aussi ajouter des demi-sphères Bélizal pour amplifier le Vert négatif.

Vous pouvez aussi tester d’autres émetteurs d’émissions dues aux formes  : demi-sphères montées en série, cercles réciproques  » De La Foye », pendule égyptien…

J’ai pu remarquer qu’en mesurant ces émetteurs d’émissions de formes (cercles réciproques et pyramide) je trouve la même mesure en Unité Bovis, soit 24 000uB selon mon étalonnage personnel.

Bragi, pour le Geepi

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Un commentaire to “Construisez vous même une maquette de pyramide, pour constater ses émissions momifiantes.”

  1. […] et créer une porte sur « ailleurs » afin de transférer l’énergie émise depuis la pyramide sur une personne, un lieu, un évènement présent, ou pour l’aider à s’agglomérer dans […]

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