Compte-rendu sur la conférence « Ovni et conscience », du 27 juin 2015

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lundi, 13 juillet 2015 | Par | Catégorie: Liste des derniers articles, Ufologie

Le 27 juin 2015, Lyon : une journée historique pour la connaissance.  

L’année 2015. Lourde. Très lourde. Quel regard poserons-nous sur les événements marquants de 2015 à l’avenir ? Charlie Hebdo, l’emprise de Daesh, le Grexit. Il y a des blessures. Il y a des souffrances. Il y a des morts. Il y a aussi l’amplification médiatique – normale, après tout. Il y a du vacarme. Il y a du bruit. Et tant d’autres choses se déroulent – presque à l’abri des regards. Plus discrètes, plus étonnantes, mais non moins importantes. Les progrès de la compréhension de notre monde au sens large en font partie. Comprendre le monde, ce n’est pas simplement comprendre les hommes, les femmes. Ce n’est pas simplement comprendre comment pousse un arbre ou comment se reproduisent des espèces animales en voie de disparition.

La compréhension du monde, d’une certaine façon, c’était la thématique du colloque qui se tenait au salon Caravelle, à l’Hôtel Charlemagne, le 27 juin 2015 de 15h à 19h. J’ai passé une journée irréelle, je dois bien l’admettre. Partir à 5h du matin en covoiturage de Paris pour se rendre à une conférence sur l’ufologie, je me disais :  »Mais qu’est-ce que tu fiches, n’es-tu pas en train de perdre ton temps, alors que tu as tant déjà de choses à faire, de doutes, de soucis quotidiens etc ? ».  Je n’ai pas regretté le déplacement.

Comme le rappelait Hynek dans le cadre d’un échange passionnant avec Jacques Vallée dans  »Aux limites de la réalité » (ed.Albin Michel, 1975), après s’être demandé si le sujet OVNI était un sujet interdisciplinaire :  »Tout institut qui s’attaque à cette étude devrait avoir non seulement des savants, physiciens mais aussi des sociologues […] des médecins ». 40 ans après, la conférence du 27 juin organisée par la structure Ovni Investigations, à Lyon, à l’occasion de la sortie de l’ouvrage collectif Ovnis et Conscience [L’inexpliqué au cœur du nouveau paradigme de la physique, JMG Editions] est une concrétisation du souhait de Hynek. Notez la qualité des participants :

. Fabrice Bonvin, psychologue et essayiste à l’origine de l’ouvrage.

. Philippe Guillemant, ingénieur de recherche au CNRS.

. Daniel Robin, président de l’association  »Ovni Investigation », enquêteur.

. Eric Zürcher, essayiste, enquêtant sur les rencontres rapprochées du troisième type depuis 1975.

. Philippe Solal, professeur de philosophie agrégé à l’INSA, enseignant la philosophie des sciences.

auteurs

Les co-auteurs du livre « Ovni et conscience ». (Image extraite du site http://www.jmgeditions.fr/)

N’avaient pas pu être présents deux autres auteurs ayant contribué à l’ouvrage : l’ethnobotaniste et spécialiste du chamanisme amazonien Romuald Leterrier et le philosophe et psychologue Jean-Jacques Jaillat. Enfin, la présence, troublante, et j’y reviendrai, d’un témoin, une femme, Laurence, qui témoigne dans l’ouvrage sur sa confrontation dans l’enfance avec ce phénomène.

Fabrice Bonvin inaugure la conférence devant une salle de haut standing quasiment complète, près d’une centaine de personnes. Le public : profil classe moyenne, 30/50 ans, autant d’hommes que de femmes. Des croyants, des non-croyants, des curieux, des connaisseurs du sujet. Certains prennent des notes. Le cliché du retraité ne sachant quoi faire de son temps et qui s’encanaille dans ce genre de conférence est tout de suite balayé. Le public est désespérément normal. Faut-il s’en étonner ? La société civile après tout s’empare de nombreux sujets peu ou mal investis par les hommes et les femmes politiques, déjà débordés et qui agissent sur le court terme, en ciblant des priorités. C’est sociologiquement très intéressant : l’ouverture d’esprit sur certains sujets sulfureux est bien plus large qu’on pourrait le penser. La fin des années 80 a inauguré une ère où le sujet a été trop souvent moqué, ridiculisé. Les témoins n’ont pas été entendus, respectés comme il le fallait. Depuis 5 ans, de nombreux médias dans le monde entier évoquent le sujet de temps en temps de façon plutôt neutre. Histoire d’habituer les gens ? Sans doute. Surtout, la plupart d’entre nous se rend bien compte que l’humanité n’est qu’un grain de sable dans l’immensité de l’univers…parmi d’autres. La plupart des gens admet, redoute parfois l’existence potentielle d’autres civilisations égales à la nôtre ou…plus avancées. Nous ne sommes plus dans l’ère d’une fascination béate pour d’éventuels Aliens qui piloteraient de gros vaisseaux en acier. Davantage dans une ère de pragmatisme face au champs des possibles. Ce qui paraissait impossible pendant des centaines d’années est intégré comme quelque chose de possible et cela ne concerne pas uniquement l’ufologie. Ce qui explique pourquoi même des médias comme BFM TV n’ignorent plus le sujet et n’hésitent à pas relayer sans se moquer, par exemple l’information sur le congrès qui s’est tenu récemment au Mexique sur le sujet OVNI dont l’affaire Roswell – celui-là fut d’ailleurs une vraie déception, une perte de temps incroyable mais ne nous attardons pas dessus.

Revenons au sujet : la conférence du 27 juin. Il ne s’agit pas de faire un compte rendu basique.

D’ailleurs elle est en ligne sur Youtube ou directement ci-dessous :

Je propose un regard personnel sur cet événement.

Dans la présentation de la conférence, Fabrice Bonvin évoque le renouveau de l’ufologie. Posé, élégant, il rappelle, afin de couper court à toute controverse inutile que ni lui ni ses collègues ne remettent en cause la matérialité du phénomène OVNI. Simplement, on ne peut pas penser ce phénomène sans penser la conscience. Conscience et Ovni s’interpénètrent, s’influencent réciproquement. L’hypothèse purement extraterrestre n’est plus convaincante : l’a t-elle vraiment été d’ailleurs ? Hyneck et Vallée évoquaient la possibilité d’une présence étrangère aussi évoluée que nous, que nous ne voyons guère la plupart du temps – Pierre Viéroudy également, décédé en 2001. Mais cette présence ne vient pas nécessairement de l’espace : elle serait à nos côtés. L’état modifié de conscience permet d’entrer en contact avec des consciences exogènes. Ainsi, nous entrons dans l’ère d’un nouveau paradigme : celui de l’information. Là où Hyneck et Vallée émettaient timidement des hypothèses, les auteurs de l’ouvrage Ovnis et Conscience tendent à confirmer ces hypothèses. On obtient des esquisses de réponses. Parfois étonnantes.

Le physicien Philippe Guillemant évoque l’origine multicausale des OVNIS. Le temps passe vite, il se voit obliger de synthétiser sa pensée, déjà fort complexe. Mais après tout, le public venu nombreux n’est pas là pour être caressé dans le sens du poil : on ne fait pas avancer la connaissance avec les bons sentiments et le simplisme. En expliquant la nature de notre cerveau comme processeur d’informations et la question de l’intrusion de consciences exogènes dans notre environnement immédiat à l’aide de schémas, Philippe Guillemant en profite pour expliquer qu’il prend des risques en se joignant à un tel projet, qu’il assume ces risques, certes, mais qu’il a conscience que sa crédibilité de physicien est en jeu. Il remet en cause nos idées préconçues sur l’espace et le temps.

Et puis il y a Laurence. L’une des deux sœurs témoins de rencontres rapprochées exceptionnelles avec le phénomène OVNI et de contact du 4ième type qui racontent leurs expériences dans l’ouvrage. Lorsque le témoin arrive, un silence particulier s’installe. Les deux dames sur ma  gauche, qui parlaient un peu lors des interventions précédentes se taisent complètement. Laurence est une femme on ne peut plus normale qui prend place pour témoigner de son face à face avec le phénomène durant son enfance, à visage découvert.  C’est un fait assez rare. Certaines personnalités en Europe peuvent se permettre de dire qu’elles ont vu un ovni, d’une certaine façon, leur notoriété les protège – et encore. Il en est autrement pour les anonymes, les non-célèbres, les monsieur et madame tout le monde. Laurence ne cherche pas à convaincre. Elle évoque pour le phénomène un mélange de fascination et de malaise. Elle ne dit pas que c’est quelque chose de positif. En réalité, elle ne semble pas trop quoi penser de ce qu’elle a vécu. Elle insiste sur le fait que sa vision du monde a changé et que c’est difficile à partager. En même temps, elle cherche ses mots, ses yeux reflètent le doute permanent. Elle réfléchit. Elle n’a pas de révélations à nous faire. A aucun moment elle ne parle de grands frères bienveillants de l’espace, de réconciliation entre tous les hommes de la terre et autres fantasmes  de ceux et celles convaincus que ‘l’humain est sur la mauvaise voie mais heureusement un peuple venu d’ailleurs saura le guider vers la perfection sublime’. Elle n’a pas de fables à nous raconter. Elle décrit devant le public et plus en détails dans l’ouvrage une expérience hautement bizarre.

Est-ce le contenu de ses propos qui capte le public ou plutôt la démarche d’assumer publiquement son expérience ? Et on se pose forcément cette question : qu’avons-nous fait, nous, c’est-à-dire la société, pendant des décennies, pour que des milliers de gens ayant été confrontés au phénomène comme elle choisissent la plupart du temps le silence, la confidence sous anonymat ? Comment en est-on arrivé là ? Tout ce que nous avons proposé, la plupart du temps, aux témoins d’ OVNIS et de rencontres rapprochées, ce sont le scepticisme zététicien ou la crédulité conspirationniste…ou le silence, la gêne. Est-ce bien sérieux ?  Son regard sur le monde immédiat est totalement chamboulé. Il y a là une expérience de la solitude extrême. Même entourée, elle est et restera seule. Son sourire et son regard lorsque je suis allé la voir juste après la conférence m’ont marqué : elle semblait complètement ailleurs. Avec nous, certes, de charmante compagnie, oui mais…dans l’ailleurs. Enfin, si elle a des enfants, que leur transmettra t-elle ? Qu’est-ce qu’elle acceptera de partager ? Les deux témoignages de l’ouvrage reflètent la continuité du non-dit autour des OVNIS et de leurs occupants dans la plupart des familles. Le sujet est verrouillé. Entre parents et enfants, entre frères et sœurs, entre cousins. Et pourtant, on peut supposer que chaque famille a une anecdote sur le sujet. La plupart du temps vite racontée, dans un mélange de rires et de perplexités, vite évacuée. On passe à autre chose.   »Te souviens quand Tonton Raymond avait vu un OVNI ? mais oui souviens-toi. » /  »Oh mais ton oncle, tu sais il était bizarre, hein »…

L’ufologue de terrain Daniel Robin prend le relais  et met en évidence à travers plusieurs points la cohérence du phénomène OVNI, de la façon dont il est perçu par l’être humain. Aimé Michel parlait de festival d’absurdités. Il ressort que ces absurdités ont une cohérence. La difficulté est de comprendre le sens.

La clarté des propos d’Eric Zürcher, sa droiture et on élocution impressionnent le public. Son intervention est chaleureusement applaudie avec des bravos. La pensée Zürcher est synthétique et s’interroge sur la composante psychique du phénomène OVNI, son éventuelle incommensurabilité et son aspect élusif. Dans l’ouvrage, et nous le rejoindrons sur ce point, il rappelle que l’Ufologie ne saurait être une science, le phénomène n’étant pas reproductible entre autres dans un laboratoire. Considérons l’ufologie comme une discipline, un domaine de connaissance- c’est d’ailleurs la différence de la Parapsychologie, considérée comme une science depuis décembre 1969, par l’Association Américaine pour le Progrès Scientifique (et malgré tout, il n’y a pas consensus général là-dessus). Enfin, Eric Zürcher nous rappelle la situation pendant plusieurs siècles de monopole de la science matérialiste, pour tout un ensemble de raisons. La physique quantique ne serait pas critiquée sur la forme mais plutôt sur le fond : on constate pourtant depuis à peine une dizaine d’année que  le curseur se déplace, et la physique quantique prend de la place, s’impose doucement mais sûrement. Nous assistons à la mise en place d’un nouvel équilibre. Le rapport OVNI/Conscience s’inscrit dans cette physique où l’espace et le temps, du moins l’idée que nous nous en faisons, est aboli.

C’est que soutient le philosophe Philippe Solal dans une conclusion où il évoque avec recul et quelques pointes d’humour -il en faut, tant le sujet est lourd- son parcours, celui d’un universitaire classique, ayant assimilé l’approche réductionniste du phénomène OVNI et qui au fur et à mesure change de point de vue, se rend compte d’ailleurs qu’il n’a pas le choix, qu’il ne peut pas faire autrement. Il insiste sur la dimension spirituelle de ce phénomène – spiritualité au sens littéral, les esprits, les consciences exogènes, et non au sens religieux. Tant de choses ont été dites, avec tant de clarté, de convictions, de démonstrations que les questions de la seconde partie de la conférence, après la pause, paraissent…fades. Je les ai oubliées, elles ne m’ont pas marqué. Moi-même je n’ai pas posé de questions. Je pense que j’étais ailleurs, plongé dans un gouffre de réflexions…

Il faut dire que je suis allé vers l’ufologie à reculons. Je m’intéressai initialement lors de mon temps libre au paranormal au sens large et je ne comprenais vraiment pas pourquoi beaucoup de gens mettaient les deux domaines dans le même panier. Maintenant, si je n’approuve pas forcément le rapprochement, je comprends toutefois qu’on puisse le faire tant les similitudes, les connexions sont nombreuses. Dans un cas comme dans l’autre, on assiste très souvent au festival d’absurdités décrit par feu Aimé Michel. Tant que les  »aliens’ et les ‘fantômes » sont rattachés à du folklore, alors la plupart des gens dorment sur leurs deux oreilles : ce sont des sujets de films, de romans, de mythes, de légendes, de fausses vidéos sur youtube, bref rien de sérieux.

L’étude approfondie des phénomènes en question et de leurs conséquences, gêne davantage : même les scientifiques ouverts d’esprits haussent les épaules, se grattent la tête devant quelque chose qui défie trop souvent l’entendement. On aurait tort de leur reprocher de penser parfois que tout cela n’est qu’un tas de ‘conneries’. (précisons également que, de toute façon, tout le monde ne s’intéresse pas aux OVNIS, n’est pas tenu de s’y intéresser).

La force phénoménale des OVNIS et/ou des phénomènes paranormaux est de saper le contrat social, notamment dans nos sociétés dites développées, où le contrat social, sous l’influence d’une certaine science a incorporé une vision matérialiste de la vie et où Dieu, par exemple, n’était sollicité que le dimanche (de préférence en public, aussi bien chez les prolétaires que chez la bourgeoisie)  ou en cas de périodes sombres (famines, guerres etc). Il s’agit ici d’un constat. Car il semble que cette même science a fait indéniablement progresser l’ ensemble de l’humanité, ne serait-ce que sur l’espérance de vie. Qu’on ne compte pas sur moi pour affirmer que cette science a tort, que les promoteurs d’une autre vision sont dans le juste : avoir une vision aussi manichéenne ne mène nulle part. Elle relève de la même stupidité que celle qui consiste à opposer les médecines ‘naturelles’ à la médecine classique, alors que les deux peuvent tout à fait être complémentaires. Toutefois, c’est l’absence, pendant des décennies, de réel contrepoids qui a permis à la science matérialiste de faire passer certains sujets pour sérieux, prioritaires au détriment d’autres. C’est l’absence de contrepoids qui a fait que trop longtemps, il  n’était pas raisonnable quand on avait fait des études, qu’on avait de la culture, de s’intéresser aux absurdités qui ébranlent l’intime, la place de l’homme dans le ‘monde’ ou l’Univers.

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Ovnis et Conscience – L’Inexpliqué au coeur du nouveau paradigme de la physique – 23€

Le signal plutôt que le bruit. Au milieu du brouhaha, cette conférence est passée relativement inaperçue, y compris dans le milieu ‘ufologique’. Mais je peux dire : » j’y étais. » Elle est la marque d’un renouveau dans cette discipline si controversée. Et je crois qu’elle fera date. Pour l’ufologie, il y a un avant et un après 27/06/2015. L’ouvrage, quant à lui, est salutaire car cette somme de travaux rigoureux sur plus de 400 pages, préfacée par le journaliste Stéphane Allix, confirme que l’Ufologie n’est pas morte. Il s’inscrit dans la lignée de l’ouvrage  »Aux limites de la réalité« , que je citais tout à l’heure, tout en offrant des esquisses de réponses, de nouvelles perspectives. Elle est vivante et elle est un domaine sérieux. Indiscutablement. Et cet ouvrage est une sérieuse alternative aux fadaises des sceptiques, qui donnent le sentiment trop souvent à certains témoins de les prendre pour des imbéciles. Cet ouvrage est une sérieuse alternative, aussi, à la démagogie des conspirationnistes, qui s’autoproclament contre-pouvoirs. Quand on aborde un sujet aussi controversé que l’ufologie, on ne peut pas se permettre de laisser prospérer les attitudes aussi irresponsables de ces gens là, il faut donc proposer une alternative solide. On ne le peut pas ; parce qu’il y a des hommes, des femmes, pas plus intelligents forcément que la moyenne, pas plus bêtes, de toutes classes sociales, qui ne sont pas obsédés par le sujet OVNI, et qui s’y retrouvent confrontés un jour. Très souvent, la confrontation est mal vécue : les témoins ont le sentiment de perdre pied, dorment mal, sont terrifiés ET isolés. Il est dangereux de pousser les gens à croire qu’ils ont rêvé, qu’ils ont confondu un albatros avec un Ovni. Il est dangereux également de les pousser à croire que nos sociétés sont la proie d’un terrible complot mené par les illuminatis. Il faut accompagner ces témoins dans leurs doutes, dans la remise en cause, parfois, de leur conception du monde. Mais certainement pas leur donner des réponses trop floues ou trop manichéennes. Vous l’aurez compris, ni les zététiciens ni les crédules ne sont à la hauteur pour aborder un sujet aussi lourd. Le monde dans ses failles les plus dérangeantes n’est pas fait pour se conformer à nos désirs, à nos fantasmes, à nos idéaux. C’est à nous de nous adapter et de prendre acte de cet univers. De l’étudier, de ne pas se laisser enfermer dans les impasses et les raisonnements faciles. C’est complexe et c’est un beau défi à relever. Correction : en passe d’être relevé. Ce n’est plus qu’une question de temps.

 

F.C, pour le GEEPI





4 commentaires to “Compte-rendu sur la conférence « Ovni et conscience », du 27 juin 2015”

  1. Christiane Foglia dit :

    Merveilleux compte-rendu ! J’ai véritablement regretté de ne pas avoir pu assister à la conférence étant en pleine crise de coliques néphrétiques. D’autant que j’ai eu le bonheur d’approcher de près le phénomène OVNI, mais au contraire de Laurence, ça ne m’a absolument pas troublée ni laissé de séquelles …. un sentiment de bonheur indescriptible, d’avoir approché de près l’impalpable, en revenir transfigurée !

  2. […] Compte-rendu sur la conférence « Ovni et conscience », du 27 juin 2015 […]

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